AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  


Partagez | 
 

 De la justice revisitée et des associés endiablés.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Reed Aiden
la team member » la confrérie seven
Identifiant du sujet   Dim 27 Avr - 14:57
avatar
Célébrité : Tyler Hoechlin
Messages : 68
Dans le jeu depuis : 26/04/2014
Réveillé cinq heures, debout trente minutes plus tard et au boulot à six heures pile. Je le dis et le redis encore une fois ; ce n’est pas une vie. Je le confirme même. Assis derrière mon bureau, je médite sur quelles ont étés mes motivations à venir de si bonne heure au travail. Surtout que je ne savais pas vraiment quoi faire pendant toute cette journée. Maintenant qu’il est dix-huit heures, je commence à fatiguer et me plaindre à mon reflet. La paperasse, les diverses conversations entre collègues, le repas de midi et bientôt le repas du soir … Mais quelle belle journée en perspective dis donc. Bref, je me redresse doucement de mon siège pour ne pas tomber dans les bras de Morphée et élance ma voix quand soudain la porte résonne un écho de coup contre son bois.

Tiens, qui pourrait bien avoir besoin de service à cette heure-ci ? J’arque doucement un sourcil lorsque la secrétaire des avocats d’élites (oui parce qu’ici on aime bien s’affirmer élite partout où l’on le peut) ouvre doucement la porte sur elle et se cale contre celle-ci pour laisser entrer l’invité. Son nom résonne dans mon bureau et c’est à peine si mon cerveau émerge toutes les fois où je l’avais rencontré. Kondo Masao. Jamais je n’aurais pensé le retrouver encore une fois dans mon bureau. En tout cas je suis sûr que ma soirée en solo avec ma pizza ne m’en voudra pas de la reporter à plus tard. Car tout ce que j’avais pu apprendre sur ce Yakuza s’était déjà qu’il faisait partie de la mafia japonaise, qu’il avait été longuement respecté dans ce milieu et de ce fait, qu’il était donc redoutable.

Un vrai contraste entre lui et moi puisque je ne suis pas du tout le genre de personne à venir se vanter de ma force, mon pouvoir et de forcer à ce qu’on incline la tête quand je passe. Non, le sens de la domination doit être moins subtile, plus timide. Dans un sarcastique paradoxe, je laisse mon client avancer vers mon bureau et l’invite à s’assoir en face de moi. Mes doigts se croisent ensemble avant de lui adresser un léger sourire professionnel. « Et donc, on se retrouve pour quoi ce soir ? » Demandais-je légèrement amusé par la situation.

C’est certes un client d’autant plus un yakuza mais c’est aussi un ami totalement différent de ce que je fréquente d’habitude. Disons que Masao est une personne bien unique et quelqu’un de presque indéfinissable tant tout ce qu’il fait est spontané. Même si je suis tiraillé par mon côté un peu justicier du dimanche et que je préférais encore qu’il m’appel pour une cause juste et bonne pour tout le monde, je sais très bien que Kondo a autre chose à faire que de s’occuper des autres. Je devrais donc, à ma façon, trouver un moyen de comparaitre cela à une excuse de sa non-connaissance de la justice, que peut-être cela aiderait à égaliser la balance… Peut-être.
The seven show - Signature


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
Identifiant du sujet   Dim 27 Avr - 18:20

« Cela faisait longtemps que le mafieux n'avait pas eu de problème. - Longtemps ? Seulement depuis qu'il était entré dans cette nouvelle ville. Car la dernière fois qu'il avait posé le pied dans l'ancienne ville dans la quelle il était, c'était en sortant de prison. - Lieu qui d'ailleurs, ne lui manquait aucunement.
C'était aujourd'hui, que les ennuis aller reprendre pour lui. Faisant son train train quotidien, s'occupant parfaitement des lieux qu'il gérer, Masao rencontra une personne... Qui visiblement ne lui était pas inconnu. Cette personne, n'était rien d'autre que l'une des victimes familiales de ses nombreuses tueries passées. C'était une demoiselle ; à peine âgée d'un peu plus de vingt-ans - sûrement.

Dans cette nouvelle vie, le mafieux voulait reprendre ses activités. Mais pas en commençant d'une façon négative. Par se fait, il fallait qu'il se défende de l'attaque morale et autre que pouvait crée cette nouvelle venue. Pas qu'il ne pouvait pas agir seul, mais si il voulait rester discret pour le moment, il devait agir avec les biens qu'avaient le peuple. Par conséquent, le biais de la justice devait lui ouvrir ses portes !

Par chance, il connaissait un avocat, qui sûrement - si il s'y prenait bien, voudrait bien l'aider. Et puis, avec les cuites qu'ils s'étaient prient ensemble... Il ne lui dirait peut-être pas non !
Marchant donc à travers les rues, il avait finit par trouver le lieu où son ami passé sûrement ses journées. Cela lui faisait bizarre, de devoir se rendre dans ce genre d'endroit... mais cela avait une utilité, alors pourquoi râler !

Une fois à l'intérieur, il fut accueillit par une demoiselle. En vue de son allure peu rassurante et un joli sourire - oui oui, le mafieux avait réussis à avoir droit à son ami dans les minutes qui allaient suivre. Suivant donc la secrétaire de l'avocat, Masao ne se priva pas pour se rincer les yeux... quelque peu ! - avant de se pencher devant elle, très légèrement, pour la remercier de l'avoir guider jusqu'ici.
Souriant légèrement en voyant l'homme assis à son bureau, il prit place en face de lui lorsqu'il en fut invité. S'installant bien dans le siège, la question - banale, de son ami, lui arracha un petit soupire.

« Je ne pensais pas le dire un jour, mais j'ai besoins de t'es services autres qu'une bouteille. - Tu sais, il y a peu je suis sortis d'taule. Douze ans là dedans, me suffit amplement pour le moment. Je dois reformer mon clan avant d'avoir un quelconque problème. Je suis ici aujourd'hui car une demoiselle - qui appartient à l'une des familles que j'ai pu ... m'occuper personnellement, me colle au cul car elle est aussi dans cette ville. Et elle compte bien me faire retourner au trou. - J'ai besoins de t'es services pour m'aider à ne pas y retourner. »

C'est à partir de cet instant, qu'il venait à penser, si venir te voir pour que tu acceptes n'avais pas été une courte utopie. »

The seven show - Signature
Revenir en haut Aller en bas
Reed Aiden
la team member » la confrérie seven
Identifiant du sujet   Lun 28 Avr - 11:48
avatar
Célébrité : Tyler Hoechlin
Messages : 68
Dans le jeu depuis : 26/04/2014
Oh ! Voilà que Masao avait besoin d’aide judiciaire pour mener à bien son investigation dans la mafia. Quoi de plus utile que de venir sonner chez l’un de ses amis placé justement dans la justice. J'écoute sans broncher le discours de mon ami, m'expliquant ô combien il n’avait plus envie de retourner en taule. L’idée de le voir si « vulnérable » et que ses mots de supplications sortent de sa bouche comme s’il y avait été obligé me tiraillait entre rire ou bien jouer du sarcasme en face de lui. Bien, après tout je ne devrais pas trop chercher monsieur qui sort de douze ans de taule et qui cherche par tous les moyens de se faire respecter dans cette nouvelle ville. Soit, j’hoche la tête comme signe que je l’aiderais volontiers. Plus rien ne me retiens de rester ici, les bras croisés et contempler le bois vernis de mon bureau. Je peux dès à présent jouir de mes droits d’avocats, aider mon client dans le besoin et sortir vainqueur d’un bras de fer devant la cour. Par où on commence ? Je souris légèrement et prend une feuille blanche, un stylo et commence à écrire les quelques détails qu’il m’a donné. J’ignore le « douze ans de taule » et me précipite sur l’identité de cette personne médisante. « Après si cette demoiselle veut te foutre au trou pour douze ans de plus parce que tu t’es occupé de sa famille… » Son visage me force à m’arrêter et de reformuler ma phrase qui allait se transformer en sarcasme et sûrement valut ma tête hors de mon corps… « C’est seulement de la vengeance, je doute qu’on exaucera les vœux de ladite victime. Je peux simplement savoir pourquoi tu les as tous liquidé ? Et épargné cette nana qui va te trainer en justice. »

C’était pas croyable de vouloir autant de vengeance. Certes il avait délibérément dépassé sa liberté en buttant tous les membres de cette pauvre famille mais en plus, cette fille a réussi à le retrouver pour pouvoir l’envoyer une nouvelle fois. J’arque légèrement un sourcil et sort rapidement le dossier de Masao incluant sa mise en taule, les accusations portées sur lui et aussi le justificatif de sa sortie. Mes yeux vaquent sur tous ces mots imprimés pendant que mon cerveau s’active à formuler une issue de secours. Finalement, il n’allait peut-être pas allait au trou une nouvelle fois.

Je relève ma tête vers lui et dans un tendre sourire je ferme son dossier pour le ranger précautionneusement avec les autres malfrats de ce quartier. Mon dos rencontre violemment le dossier de mon siège et je croise les bras contre mon torse qui est légèrement bombé, me flattant d’avoir trouvé une issue, seul et rapidement. « Tu vas pas aller au trou. Et tu sais pourquoi ? Parce que tu n’es plus à Tokyo. T’es à Rakuen pour changer, ton jugement a déjà été fait et il était fait à Tokyo. T’as payé pour ça Masao ; t’es allé en taule. Douze ans je pense que c’est juste pour quelqu’un qui a butté plus de la moitié d’une ville. »

Bon même si cela ne pourrait pas tenir à la cour, je peux quand même essayer d’atteindre l’identité de la demoiselle, lui demander une négociation légale et tout à fait possible. Pour éviter de passer par la case juges et cetera, ce serait plutôt pas mal. Le stylo à nouveau en main et mes doigts tenant le bout de ma feuille griffonnée je le regarde dans les yeux et m’exprime ; « Et si tu me donnais le noms et certains détails sur cette nana ? »
The seven show - Signature


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
Identifiant du sujet   Lun 28 Avr - 13:37

« Être ici l'énervé déjà quelque peu. Mais alors, avec t'es questions qui n'arrêtaient pas de fuser, cela était pire ! Seulement, étant venu en ce lieu de son plein gré, il ne pouvait se refuser à te répondre. Et puis, en plus d'être un ami, tu étais avant tout, désormais, son avocat - Qui plus est, celui qui le sortiras sûrement de toutes merdes apparente qui pourrait le gêner à faire revivre son clan. Soupirant alors assez ouvertement, il prit donc la parole.

« "Pourquoi j'ai liquidé cette famille"... ?  », il fit mine de réfléchir. Bien sûr, il était ironique. « Les membres de sa famille, enfin, certains, se frotter un peu trop prêt à des affaires qui ne les concernés pas. Alors forcément, je ne pouvais pas me permettre de laisser quelque fouine foutre une quelconque merde dans mes affaires. Bien sûr, tu vas te dire que tous les tuer était un peu exagérer. Mais quand tu es dans le milieu, tu n'as pas le temps de réfléchir qui tu vas laisser en vie ou pas. Une famille est une famille. C'est ainsi. Tout le monde prend pour le coupable. », te souriant alors d'une façon assez, et toujours aussi ironique, il reprit. « Je n'ai pas tué cette connasse car elle n'était pas dans le pays lorsque je l'ai fais. Et comme ce n'était pas la seule famille... qui m'emmerder, vulgairement parlant, je n'ai pas chercher à la poursuivre sous une façon ou une autre. »

Prenant tranquillement une cigarette en attendant que tu fasses ta petite analyse personnelle et intérieur donc, il venait à l'allumer en tirant une latte sur cette dernière. Sincèrement, il se demandait si il avait bien fait de te demander quoi que ce soit. Après tout... depuis quand un Yakuza, un mafieux, un délinquant ; un malfrat aux yeux de toute justices et population venait chercher de l'aide auprès d'un avocat ? - Oui, depuis quand ? Enfin, cette question, il méditerait dessus sûrement bien plus tard, car ta nouvelle prise de parole le sortit de ses petites pensées.
J'espère bien que j'y retournerais pas.
Ironique, il lança.
« Tu es bien la seule personne qui pense que douze ans me suffit - pour tout ce que j'ai fais, j'avoue être du même avis que la populace ! »

Gardant sa dose de nicotine entre ses lèvres, il se remit bien dans sa chaise à ta dernière question. Oui, il était bien décidé à te répondre, à toute question.. Même si pour cela, quelque détails de sa vie personnelle devait être dévoilés.

« Cette demoiselle se nomme Shinichirô Miyabi. Elle est d'origine japonaise et française. Un mètre soixante-deux environ.. niveau poitrine 95B. », sourit, comme si de rien n'était. Oui, grand pervers qu'il était... il te donnait bien sûr des détails assez personnels. « Elle est serveuse dans un café. Et, dans sa famille, elle ne servait à rien. ~ »

Il avait terminé son petit monologue, en espérant que tu ne lui en demande pas plus sur lui. personnellement. »

The seven show - Signature
Revenir en haut Aller en bas
Reed Aiden
la team member » la confrérie seven
Identifiant du sujet   Mar 29 Avr - 17:11
avatar
Célébrité : Tyler Hoechlin
Messages : 68
Dans le jeu depuis : 26/04/2014
Eh bien on commence à y voir clair dans toute cette affaire. Même si défendre un paria de la société n’était une grande chose facile, je prends l’entière responsabilité de cet échange. On pourrait facilement arriver à une renégociation de la plainte. C’était il y’a maintenant des années de ça… Pourquoi elle s’entêtait à vouloir remettre les couverts sur la table. Une minute, c’était sa la vraie expression ? Bref, j’efface mon sourcil relevé et fit une tête affligé lorsque que Masao prenait la parole d’une façon sarcastique, désinvolte et pervers. C’était tout Masao ça. Et moi je me contente d’écrire tout ce qu’il dit dans une version plus soft et approprié. Voilà que je deviens une espèce de correcteur automatique pour yakuza… Je soupire discrètement avant de relever la tête de ma feuille maintenant bien gribouillé tape quelques recherches sur l’ordinateur et le ferme aussi rapidement plantant enfin mon regard sur mon ami, ce malfrat. « ça va surement te semblait con et pourrit ce que je vais te dire mais… T’es pas tellement dans la merde que ça. » M’exprimais-je m’adossant vulgairement sur mon dossier en desserrant ma cravate de mon cou. Je le regarde encore un moment, ménage le suspens pour rien et reprend avec la plus grande sagesse au monde ; « Je ne t’apprends rien, elle n’en veut qu’à ton argent —si on met de côté la vengeance de toute sa famille que tu as liquidé— grâce aux quelques affaires que tu fais par-ci et là, ton statut de patron au Temptation te couvre de toutes influences Yakuza. Entre autre, t’es blanc si jamais personne ne te coince à faire le yakuza dans les rues de Rakuen. »

Je le regarde encore un moment, soupire le voyant retirer la cigarette d’entre ses lèvres pour y laisser dégager le halo de fumée devant lui. Depuis quand c’est un espace fumeur ici ?! Ne quittant toujours pas le regard désinvolte de mon client, je continue tout de même dans ma narration pour lui éviter tout mouvement de la mâchoire pour parler ; « Fais passer une espèce de témoignage auprès de tes hosts et personnels approuvant ainsi que t’es clean. Si à la cour ou dans le bureau –pour essayer une négociation de la plainte, le juge défend ta position d’être seulement un patron en soif de notoriété tu en sors vainqueur. » Donc pas de coup de stresse pour ma part. Je n’aurais donc pas à m’inquiéter de ma voiture si jamais on ne gagne pas. Car oui, il faut quand même se méfier d’un yakuza ; il peut éventuellement vous bousiller votre caisse si jamais quelque chose ne lui plait pas. Néanmoins je fais tout bien alors je n’ai pas besoin de tout ça.

Ma main se pose sur une poignée de mon grand bureau bois vernis, la tire et en sort un monticule de papier imprimés quelques mots avec des cases à cocher comme dans un examen en QCM. Je le regarde et lui sourit sarcastiquement. Oh oui monsieur, tu vas devoir gratter pour ta sureté, c’est soit ça soit la taule tu choisis. Ma main pousse la pile vers lui et pose un stylo au sommet de cette pille. « Comme je t’ai dit… C’est l’espèce de questionnaire qui te servira à apporter des informations loyales et passibles d’être la preuve que tu es un bon patron qui ne cherche que de se séparer de son statut d’ancien yakuza. Car oui, je sais très bien ce que tu veux faire ici hein ? Mais ne révèle pas que tu veux redevenir encore pire de ce que tu es maintenant. Ce serait mauvais pour toi donc… A toi de choisir. » Et maintenant, avant le passage que j’adule et qui me fait aimer mon métier de plus en plus … Place aux questions habituelles ; « Et au boulot, ça se passe ? Personne ne s’est plaint ? Parce qu’on peut facilement appeler des témoins à la barre et justifier ô combien tu es un bon patron. »
The seven show - Signature


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
Identifiant du sujet   Sam 10 Mai - 13:31

« Se raclant doucement la gorge, pas pour toi bien sûr mais parce qu'il en avait besoins - Et oh, c'était un homme comme les autres ! Il venait à se glisser dans le fauteuil. Oui, il en avait déjà marre d'être ici. Certes, tu l'aidais et il t'en étais très reconnaissant... Mais qu'est-ce qu'il trouvait ça barbant la justice ! Le fait que tu lui dises qu'il n'était pas dans la merde, enfin, du moins, pas tant que ça, il en était conscient, mais cela était par pure précaution. Il voulait simplement qu'ici, son ancienne vie soit oubliée ou quand bien même, soit même inconnue. C'était pour cela, qu'aujourd'hui, qu'en cette fin de journée, il se trouvait là, posé en face de ta personne.

« Mes host ... ? - Ouais, sans soucis ! »

Ses pensées allèrent directement à son toutou préféré, le petit Caïn. Pas que ce dernier n'allait pas accepter de marcher dans son sens, mais il fallait avouer que bien le traiter n'était pas la bonne liaison de vocabulaire. Seulement, il ne pipa d'autre mot à ce sujet pour ne pas avoir d'autre questions sur ceci.
Suivant ta main du regard, il prit les papiers en les survolants... Et pour ne pas changer, il allait râler - oui oui. On ne change pas les bonnes habitudes non ?

« Encore des papiers ? - Oh mais y'en à marre de s'te ville de merde. Des papiers, des papiers, des papiers. »

Ironique ce n'est pas comme si il n'allait pas faire ce que tu lui avais demandé. Oui, parce qu'il n'écoutait personne. Personne, sauf toi en l’occurrence. Tu étais là pour l'aider, alors des efforts, il allait en faite. En plus de tout cela, tu étais avant tout un ami. Alors tu avais toute sa confiance. Et pour sûr, tu étais privilégié.
Le fait que tu l'interroge sur son boulot le surpris un peu, mais il pensait simplement que ta curiosité n'avait pas le droit de laisser sa place dans ton métier. Alors, comme dit précédemment, à ces yeux tu étais avant tout un ami, avant d'être son avocat. Par se fait, il se livrer sincèrement.

« Au boulot ? Non pour le moment je pense que ça va. Je ne suis pas un tortionnaire non plus mais - je pourrais que ... - Il se pourrait que. Et peut-être en fin de compte... - J'ai la main assez leste. ~ », sortant cela d'une façon dés plus naturellement, il afficha ensuite un petit sourire. « Après tout vas bien mon beau. ~ C'est gentil à toi en tout cas de m'aider de la sorte. Je suis heureux de t'avoir retrouvé ici. ~ »

S'étirant en se levant doucement, car pour lui tout était fixé : il te ramènerait les papiers le lendemain, le temps qu'il se penche dessus, et tout irait bien. Alors, il glissa son regard sur toi, celui-ci assez changé. »

« Tu es libres ce soir ? ~ »

The seven show - Signature
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
The seven show - Signature
Revenir en haut Aller en bas
 

De la justice revisitée et des associés endiablés.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Assassinat justice pour Faya et Tao - fin 05/02/2012
» mon bac revisité
» Tueurs de loup : pas tous égaux devant la justice
» Martinique revisitée : des miniatures toujours
» Demandez justice pour Lucas, Husky cruellement martyrisé !!!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: 閉幕 FINAL DESTINATION
QUE NOS MOMENT PASSÉS ENSEMBLE DEVIENNENT SOUVENIRS
 :: + Archives :: + sujets :: rpgistes supprimés
-