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 - sujet terminé - ; charm and possession ; my love. ft. CAMPBELL Shawn.

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Liang H. Reira
la team member » seven's victim
Identifiant du sujet   Sam 9 Aoû - 17:32
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Célébrité : M. Zhao Yu Fei
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Dans le jeu depuis : 31/07/2014

C'est en allant de l'avant que les choses se font. C'est en allant de l'avant que l'on apprend à se contrôler, à se maîtriser. Depuis longtemps maintenant, Reira avait apprit tout cela : elle connaissait ces limites et pensait qu'au fond elle n'en avait pas vraiment. Elle n'en avait plus depuis qu'elle l'avait vu, lui ; ce bel étranger dont elle avait connaissance de son nom, Shawn. Elle le voulait comme tant d'autre ; elle le voulait pour qu'il n'est de yeux que pour sa personne. Elle enviait tant bien que mal les autres femmes qui pouvaient le côtoyer, mais jamais elle n’envierait leurs beauté disgracieuse. Elle, elle le savait. Au naturel ou non elle était belle : alors pourquoi ne pas en profiter ?
Cette soirée s'annonçait merveilleuse, car elle savait que tu viendrais : tu lui avais promis en échange de quelques phrases de sa part qui visiblement t'avait servit sur l'une de t'es affaires. Car oui, en plus de ton nom et quelques informations futiles à ton sujet, elle avait aussi réussis à avoir ton métier et quelques autres informations à propos de ta vie privée : non pas par toi, mais elle gardera le silence sur toute question à ce propos.
(tenue) Sortant de son appartement vêtue de la sorte en comptant en plus seulement un gilet pour au moins caché le haut, ces talons raisonnés le long des rues qu'elle arpentées. Proche du lieu dans lequel elle travaillait, elle ne mit pas longtemps à passer la porte du Frozen Kiss. Accueillit en reine, elle alla directement dans la chambre qui lui était appropriée au second étage. Y rangeant son gilet, elle descendit seulement lorsque l'une de ces collègue lui informa de ta venue. Se regardant une dernière fois dans la glace avant de retoucher ne serait-ce que légèrement son visage avec quelques touches de maquillages - aussi inutiles en soit que revigorant, elle sortit de la pièce sans aucune modestie face aux regards des autres. Descendant les marches, ces atouts, ces valeurs et sa beauté en avant, la métis ne dirigea directement en ta direction pour faire comprendre aux autres clients que ce soir, il n'y aurait que toi. Tout en s'arrêter à quelques infimes centimètre de ta personne, elle t'adressa un sourire dés plus magnifiques mais dés plus charmeurs: elle te voulait, elle t'aurait ; et cela par n'importe qu'elle moyens. Te saluant sous une courbette habituelle, Reira prit doucement ta main, ces doigts se glissant en même temps sur ta peau pour t'y laisser une douce et agréable sensation.

« Bonsoir Shawn-sama. »

T'entraînant avec elle, la jeune femme alla dans un endroit reclus, réservé à la demoiselle lorsqu'elle avait ces clients les plus importants. - Et qui d'autre à part toi et Ethan avait droit à autant de faveur de sa part ? Personne, ou du moins, cela était faux. La métis te fit t'asseoir sur la banquette en venant légèrement se pencher au dessus de toi, te laissant ainsi la possibilité de pouvoir t’apercevoir par toi même que son corps était dés plus envieux ; sa main droit venant se glisser sur le col de ton haut, le caressant en même temps que ta peau.

« Que puis-je vous offrir à boire ? »


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Campbell Shawn
La team des modo chatons » Nekotwo
Identifiant du sujet   Sam 9 Aoû - 21:19
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Dans le jeu depuis : 02/04/2014
Il le savait. Il savait qu'aller à cette rencontre attiserait ses sens et qu'il devrait prendre sur lui pour ne pas succomber. Et ô combien, il avait faillit le faire la première fois qu'il l'avait vu.
Certes, ça n'avait été que dans un but purement professionnel mais le désir masculin l'avait oppressé au possible et la demoiselle en avait rajouté une couche en le provoquant.

Quelle satisfaction en retirerait-elle en le 'forçant' - car il n'y était pas non plus réellement contraint - à lui tenir compagnie ce soir ?
Enfin, ça aurait pu être un autre soir mais il avait été pas mal déborder au niveau de son boulot, que lorsqu'il trouvait une soirée de libre, il la passait dans son lit, à roupiller de paperasserie et de coup de tampon, de signatures, bref, il vivait un peu trop sur son travail et il avait amplement besoin de détente.
C'est pourquoi il avait choisit aujourd'hui, en sachant que le lendemain, il serait de repos et quoiqu'il se passe dans cet endroit, il pourrait s'en remettre au matin. Mais c'était sans compter sur le talent inné de la fille qu'il allait retrouvé, pour le mettre sans-dessus, dessous. Repos ? Avait-il pensé repos ?

Il se passa une main dans ses cheveux courts, tout en se traitant mentalement d'imbécile d'avoir penser à du repos pour cette soirée. Ça risquait d'être amusant, oui, mais reposant, s'en étant moins sur.

Entrant à l'intérieur du Frozen kiss, endroit qu'il connaissait presque par coeur, il ne put se retenir d'esquisser un sourire. Il savait, à en juger les regards insistants sur sa personne, que tu n'allais pas tarder à le rejoindre. Toi et ta superbe tenue, toi et tes longs cheveux en cascades, toi et ton atout charmeur qui semait le trouble en lui.

Il se risquait rarement de revoir plusieurs fois la même personne, et se résonnait encore à ton égard mais c'était bien difficile d'y résister lorsqu'il te vit descendre les marches avec tant d'élégance.
Il s'était promis de ne rien t'offrir de plus poussé ce soir, de ne pas se laisser succomber aussi facilement et il s'y tiendrait. Mais, il avait bien le droit à quelques saveurs non ?

Braquant son regard sur toi, il te suivit tout du long jusqu'à sentir ton parfum venir enivrer ses narines. Tu sentais bon, il ne pouvait le nier et ses doigts qui vinrent caresser les siens, il partait déjà en vrille..

- Bonsoir Shawn-sama.

Sama ? Il était toujours un peu étonné lorsque tu employais ce terme envers lui, lui qui avait l'habitude d'être plus familier avec les femmes, enfin tout du moins, celles à ses côtés.
Offrant un sourire, il te suivit sans dire un mot, sachant pertinemment que tu les isolerais des regards indiscrets pour profiter pleinement de lui tourner la tête.

Alors qu'il se faisait asseoir sur la banquette, il plongea ses yeux sur les courbes fémininement alléchantes que tu lui laissais apercevoir et ce n'était pas pour lui déplaire, au contraire !
Pourtant, il allait s'y tenir et résisterait, difficilement, oui, mais il y arriverait. On ne séduisait pas aussi facilement un Campbell.

- Que puis-je vous offrir à boire ?

Suivant des yeux ta main, il sourit en coin en attrapant une de tes mèches ondulées, la caressant entre ses doigts et se laissa couler dans la petite bulle de séduction que tu amenais avec toi.

- Qu'as-tu à me proposer ?

Il te laissait mener les rennes mais au fond, il saurait comment les reprendre lorsqu'il en aurait envie, c'était juste plus amusant de te voir jouer de tes atouts. Il faut dire qu'il appréciait qu'une femme prenne soin de lui, c'est toujours agréable.

Lâchant tes cheveux, sa main droite glissa le long de ton cou, pour aller chatouiller ta clavicule. Il savait que tu n'attendrais qu'une chose, il le sentait mais il ne te l'offrirait pas...pas maintenant, peut-être même jamais, il ne pouvait prédire l'avenir.

- Je suis sûr que tu sais ce que je désire.

Il parlait de boisson mais ses paroles pouvaient porter à confusion et c'était bien là toute la subtilité de ses mots.
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Liang H. Reira
la team member » seven's victim
Identifiant du sujet   Sam 9 Aoû - 21:41
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De nombreuses fois, la demoiselle t'avais observé - rien que par ta façon d'être, de parler, de te comporter, elle savait à peut prêt à qui elle avait affaire ; bien qu'il ne fallait jamais se fier aux apparences. La sensation de ta main se glissant sur le haut de son corps, sa peau lui fit ressentir d'innombrable frissons qu'elle dissimula sous un sourire exquis, qu'elle ne s'empêcha pas de t'offrir. Sous l'ambiguïté de ta phrase, elle ne pu s'empêcher d'émettre un léger rire - mignon mais tout aussi charmeur, venant doucement se pencher un peu plus sur ta personne afin de frôler t'es lèvres des siennes.

« Je ferais en sorte de pouvoir les combler, vos désirs. »

Se relevant alors, elle tourna les talons afin de préparer donc ta boisson. Lors de t'es précédents visites, la métis avait fait attention à ce que tu buvais et avait remarqué ton appétit pour l'une d'entre elles. Par se fait, elle t'apporta un verre qu'elle vint déposer devant toi, sur la table ronde, s'asseyant prêt de toi - même, un peu plus que prêt. Ces jambes nues montèrent au niveau de t'es cuisses, son buste se colla contre ta personne et sa main dominante se glissa sur ton torse. Là, la demoiselle exerça de petits mouvements de caresse, tout en te regardant.

« Vous me semblais épuisé Shawn-sama. »

Le fait que tu ne veuilles pas lui succombé lui infligea une entorse de plus dans la difficulté d’obtention de ta personne. Bien que cela lui semblait assez difficile, son amusement ne cessait cependant pas de s’accroître. Elle aimait jouait, et te le montrait d'ailleurs assez souvent. Ton petit air de brun inaccessible la faisait chavirer au plus haut point ; les hommes durs, la métis aimait ça ; et tu étais son genre favoris.
Tout en continuant ces quelques caresses au niveau de t'es pectoraux, Reira vint doucement remonter sa main afin de la faire venir sur ton épaule. Ces lèvres se glissèrent dans ton cou, son souffle chaud frôlant ta fine peau. Là, elle y déposa un léger baiser - sensuel, avant de se reculer légèrement tout en restant tout de même contre toi.  

« Je suis heureuse d'être avec vous ce soir, Shawn-sama. ~ »

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Campbell Shawn
La team des modo chatons » Nekotwo
Identifiant du sujet   Dim 10 Aoû - 18:29
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Il sentait ton souffle chaud venir frôler ses lèvres mais n'esquissa aucun geste, ni pour se reculer ni pour y goûter. Il te laissait simplement faire et il appréciait, tout en s'imposant des limites à ne pas franchir, sinon, il se savait perdu.

- Je ferais en sorte de pouvoir les combler, vos désirs.

Il n'en doutait pas un seul instant que tu saurais les réaliser mais il se contenterait de petite choses qui le satisferont, comme sentir ton corps sur le sien, à tenter d'épouser ses formes. La tentation de le toucher de ses doigts encore frais de l'extérieur était irrésistible mais il avait tenu jusqu'à maintenant, il n'allait pas craquer aujourd'hui, non.

T'observant te lever pour aller lui chercher une boisson, il fut surpris de constater que tu commençais à connaître ses goûts. Se saisissant du verre, il en but une gorgée et se délecta du nectar qui coula le long de sa gorge. Le reposant dans un léger fracas sur la table, il fut pris d'agréables frissons à tes gestes, tes attentions. Il aimait être choyer et tu comblais parfaitement ses demandes, seulement, il savait pertinemment que tu ne cherchais pas de lui la même chose. De part ses amis du club et par son métier qu'il avait appris à exercer en toute discrétion, il avait découvert ton envie de posséder les choses, les gens essentiellement. Il n'était qu'une pièce que tu désirais avoir entre tes mains.

- Vous me semblais épuisé Shawn-sama.

Il l'était, surtout en ce moment, alors que le boulot demandait de doubler la cadence et les effectifs pour les petits conneries de gamins écervelés. Cette graine se reproduisait trop vite à son goût et il en subissait le stress. Surtout que ses employés trouvaient toujours le moyen de se plaindre que ce n'était pas de leur ressort. Mais il fallait bien qu'ils fassent la loi, sinon ils ne seraient pas respecté, même-si dégradent soit-il.

- C'est vrai, je le suis mais je sens que tes mains sauront me détendre, chère Reira.

Il se permettait lui, d'être plus familier envers toi, il n'aimait pas les courtoisie d'usage alors que les relations étaient un peu...intimes. Le mot paraissait étrange mais à bien y regarder, c'est un peu ce qu'ils étaient.

Alors que tes douces lèvres parcoururent son cou, son sourire semblait s'être figé tellement, il se sentait bien. Bien sûr, il se garderait de te dire qu'il se brûlait les doigts en ta compagnie, car résister devenait presque du domaine de l'impossible, presque. Parce qu'il se l'était promis.
Bougeant ses mains qui jusque-là, étaient resté quelques peu inactives, il entoura ta taille afin de te tenir contre lui, chuchotant sa réponse à ton oreille :

- Je le suis tout autant, Reira.

Sa voix était suave et c'était purement volontaire. Qui des deux allaient céder le premier ? Il aurait aimé être sur que se soit toi, mais il commençait à douter de lui-même.
Ses doigts passèrent les barrières du tissu pour frôler ton flanc, avec légèreté. Que ta peau était douce, si plaisant au toucher.
Se pinçant la lèvre, il te lâcha pour prendre à nouveau son verre en main et en boire à nouveau le contenu. Un homme savait se contenir mais l'alcool aidait souvent à éviter de tomber dans le piège, aussi tentant soit-il.

La question 'joues-tu avec moi ?' trépignait entre ses lèvres mais il ne voulait pas entendre une confirmation à ses paroles, il préférait se plaire dans ce petit jeu dangereux.

- Me ferais-tu un massage, si je te le demandais ?

Il savait que tu répondrais positivement à sa demande mais le simple fait de te le demander exaltait ses sens.
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Liang H. Reira
la team member » seven's victim
Identifiant du sujet   Dim 10 Aoû - 20:23
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L’envie de te posséder était de plus en plus présente. L’envie de te contrôler, de t’avoir pour elle ; l’envie de te faire chavirer autant que tu la faisais elle-même mourir intérieurement lui dévorer les lèvres autant que l’esprit. Mais l’heure n’était pas à la rêverie et elle en était bien consciente. Ta main sur sa peau la fit frissonner au plus haut point et intérieurement, elle souhaitait que jamais tu ne la retire. Malheureusement, le créateur de tout ces péchés et tout êtres sur Terre n’avait pas entendu sa prière – elle, cette pécheresse sacrée de part l’horreur qu’elle influe sur toute chose croyante mais aussi par son physique beaucoup trop envié. T’es mots lui fit prendre un petit sourire ; quel genre de massage voulais-tu ? Personnellement et intérieurement, la jeune demoiselle voulait tous te les faires, sans aucune exception – et d’ailleurs, cela sera fait, tôt ou tard. Tout en se relevant, elle te prit au mot et elle te fit enlever ton haut en venant soulever le bas de ce dernier, glissant quelque peu ses ongles au niveau de t’es abdomens. Ne profitant pas encore de la vue, elle se tourna rapidement pour ne pas succomber au désir que tu lui infligé, allant chercher les huiles dont elle avait besoins pour satisfaire ta peau. Te demandant te t’allonger sur le ventre, elle glissa en dessous de ton visage un coussin pour que tu sois bien sûr plus à l’aise. La banquette sur laquelle tu te trouvais était bien plus large que la normale, te laissant ainsi toute la place dont tu avais besoins pour t’allonger à ta guise. Reira vint tranquillement s’asseoir traditionnellement juste à côté de ton flan gauche. Prenant l’une des fioles, elle fit couler dans la paume de sa main l’un des élixirs qui allait l’aider à te décontracter sous ces mains. Alors, elle commença ces gestes de vas et vient au niveau du bas de ton dos, s’occupant des zones les plus dures à son goûts ; te détendant le plus possible. Tout en montant ces mains, elle profitait du contact de ta peau qui malgré le fait que ce ne soit que ton dos, la satisfaisait amplement. Bizarrement, tu étais le seul homme qu’elle avait envie de toucher de la sorte – qu’elle avait envie de découvrir chaque parcelle de peau. Alors tout en profitant de tout cela, elle vint remonter ces longs et fins doigts sur t’es épaules. Se penchant un peu plus pour pouvoir donc exercer ces gestes professionnels sur t’es parties les plus contractée, la nymphe ne put s’empêcher de se pencher un peu plus afin de parsemer ta nuque et les parcelles de ton cou disponible de baisers chauds et sensuels. Ne pouvant se retenir sous le fond d’envie qui la traquait à ton égard, la demoiselle attrapa entre ces dents délicatement une petite partie de peau qui se trouvait sur le haut de ta nuque, sous ton oreille. Lâchant doucement prise en se reprenant intérieurement, elle se ravisa légèrement en se disant que le reste semblerait bien plus distrayant : alors, il fallait prendre patience.
Cela dura une bonne demi-heure et t’es muscles reposés, elle se stoppa. Pas sous prétexte qu’elle avait mal aux doigts ou autre. Non. Elle te demanda de sa voix chaude et douce de te tourner. Alors, une fois que tu fus sur le dos, elle se glissa à califourchon sur toi, son fessier se posant sur ton entre-jambe. Là, elle reprit dans la paume de sa main un liquide différent. L’appliquant tout d’abord bien dans ces mains, elle les glissa sur le bas de ton ventre. La vue de ton corps la faisait frémir – rien que par la vue, alors au toucher, cela était sans doute inexplicable. Essayant tant bien que mal de cacher son envie de te se jeter sur toi pour grossir les choses, elle massait alors parfaitement les parcelles de ton corps qui se présentait à elle. Se mordant légèrement la lèvre inférieure, elle cherchait avant tout à rester professionnelle, tout de même. Mais ta personne était bien la seule et la première à la faire autant chavirer, aussi bien intérieurement, qu’extérieurement. Le désir qu’elle te portait secrètement à cet instant semblait rester cependant intérieur. Poser son regard dans le tiens n’était pour le moment pas envisageable : elle ne voulait pas encore s’abandonner complètement à toi. Alors, tout en profitant pleinement de la vue mais sans trop en abuser, la métis montait peu à peu ces mains. Arrivée au niveau de t’es épaules, la demoiselle était obligée de se pencher un peu plus sur toi. Là, elle t’offrit de nouveau une vue dés plus distrayante. Cette fois-ci, les dessous de la nymphe était visible – du moins le haut. Bien qu’elle en fût consciente et qu’elle n’aurait pas laissé les voir à tous, toi, elle t’offrait tout cela avec plaisir. Se glissant un peu plus contre ta personne, elle laissa ces lèvres se glisser sur ta paume d’Adam, redécouvrant ta peau de baiser chaud, d’une façon passionnée. Cela dura quelque minutes, et ces lèvres qui vinrent mordiller très légèrement l’un de t’es bouton de chaire descendirent en même temps que ces mains ; désormais posées à plat sur ton torse. Se redressant doucement, d’une façon féline et gracieuse, son regard s’encra enfin dans le tiens : pour son plus grand plaisir.

« Cela vous satisfait Shawn-sama ? »

Bien qu’elle n’avait aucunement terminé, elle voulait au moins avoir la satisfaction d’avoir quelques mots de ta part – entendre encore une fois ta voix qui avait le don de la transporter ailleurs.
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Campbell Shawn
La team des modo chatons » Nekotwo
Identifiant du sujet   Dim 10 Aoû - 23:11
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Dans le jeu depuis : 02/04/2014
Il ne pensait qu'à un banal massage, de base mais en ta compagnie, il le savait très bien que de faire une telle demande résulterait de se laisse tomber dans les griffes de la diablesse. Non pas que ça ne l'enchanterait pas mais il ne voulait pas lui donner ce qu'elle désirait. Pas dans l'immédiat.

Alors qu'il était dans ses pensées, celles-ci furent mise à mal lorsque tu entrepris de lui ôter son tee-shirt. La chaleur ambiante de la pièce n'était pas la cause des frissons qui lui parcourait l'échine mais bien tes ongles, légers au contact.

Ta réaction le donna un rire bas, il aimait te voir ainsi, évitant d'être tenter, tout comme lui essayait de résister. Dans un sens, tous les deux étaient dans le même cas, voulant l'autre mais retardant l'inévitable.
En somme, c'était un homme, et même-s'il savait se contenir, trop forte est l'envie et difficile devient la résistance.

Obéissant à ton ordre, chose qu'il ne faisait pas avec tout le monde, on ne le commandait pas si facilement, il fut toujours aussi agréablement surpris de ta délicate attention. Sa joue posé sur le coussin, il se mordit la lèvre inférieure lorsque tes mains commencèrent leur mouvement, appuyant sur une zone sensiblement stressée. Le bien que cela lui procura, l'étonna lui-même. Il connaissait un peu tes mains et leur expertise mais elles montaient encore d'un cran avec ce massage.

Il aurait pu s'en contenter mais avec ses baisers que tu imposais sur sa peau, il soupira d'aise. Non loin d'un gémissement, il s'insulta mentalement de trop se détendre. Pourtant, il ne t'arrêta pas, c'était tellement plaisant, bien que le désir de faire lui aussi un geste le prenait au ventre mais il s'abstenait.

Ce petit point que tes dents prirent d'assaut, le titillait plus qu'il n'aurait voulut et il gesticula un peu sur la banquette. C'était drôlement dur pour lui, plus qu'il ne l'aurait pensé, et bizarrement, bien plus ce soir que les autres, sans réellement savoir. Peut-être tout ce temps cumulé, toute ses délices côtoyés et la tension entre eux deux...

Plus le temps s'écoula - ayant cessé tes petites bassesses -, il se contenta de fermer les yeux pour apprécier, le calme de la pièce et la douceur de ton toucher l'aidèrent à somnoler. Il ne s'endormirait pas pour autant, il se méfiait de quel jeu de séduction, tu te servirais sur lui pendant son sommeil, sûr qu'il ne pourrait plus garder de barrières.
Seulement, il les rouvrit lorsque tout déplacements furent stoppés et te lança un regard interrogateur. Pourquoi avais-tu arrêté ?
En regardant sa montre, il écarquilla les yeux, une bonne demi-heure s'était déjà écoulé sans qu'il ne s'en aperçoive et il comprit que tu devais être un peu fatigué, surtout au niveau de tes poignets.
Ta voix chaude chatouillait ses oreilles et il se laissa bercer à ton ordre, se retourna sur le dos où toute la contraction de ses muscles avaient disparus, soufflant de satisfaction.
Il en avait été sur, avec toi, ses demandes étaient exaucées avec brio et celle-ci ne dérogeait pas à la règle.

Pensant alors qu'ils allaient recommencé leur petit manège d'envoûtement, il inspira fortement lorsque tu grimpas sur lui.
Qu'avais-tu l'intention de faire ainsi ? S'il pensait comme un homme désireux, il ne se poserait pas la question et c'est justement ce qui lui faisait peur, céder à son imagination, à ses envies.
Tout d'abord, il resta de marbre, toujours un peu sonné de ta position, essentiellement sur une partie de son anatomie qu'il avait bien le plus de difficulté à gérer et grogna lorsque tes mains montèrent plus haut qu'elles n'auraient dû.
N'en tiendrait qu'à répondre à ses pulsions, il t'aurait déjà allongé sur la banquette, répondant avec fougue à ton invitation silencieuse, profitant de parfaire sa connaissance de ton corps si tentant.
Manifestement, il resterait sur le surnom de Diablesse, car tu en étais l'incarnation. De part ton physique plus que séduisant mais, également de part ce sentiment étrange qui le liait à toi, sans qu'il en soit réellement conscient. Tu le tenais avec une ficelle et il se jetait à tes pieds en niant fortement l'attraction que tu exerçais sur lui.
Il ne s'avouerait jamais cela, après tout, il n'avais pas encore répondu à ses plus bas instincts.

Fronçant les rides de son front, il ne put résister à la vue imprenable sur tes dessous, d'un blanc pur, qui mettaient en valeur ta douce peau. Sur qu'il avait envie de glisser ses doigts sur la dentelle et pourquoi d'en descendre le tissu mai sil se contenta simplement de regarder.
Subir tes tortures -même-si le terme n'était pas approprié - créa des réactions qu'il essaya tant bien que mal de cacher, surtout sous la ferveur de tes baisers.
Il en perdait la tête, il était tant pour lui de contre-attaqué mais surtout, de rester mettre de lui, sinon il était foutu.
Il savait parfaitement ce que tu recherches mais se laissait manipuler à ta guise malgré tout.

Mais se fut lorsqu'il croisa enfin ton regard, qu'il se mit une gifle intérieurement.
Rarement, il se laissa autant aller avec une femme, plutôt du genre à draguer, consommer et délaisser. Avec toi, c'était différent et c'était bien ce qui l'embêtait.

Balançant ses limites, il releva son torse pour entourer ta taille, comme précédemment, souriant doucement, il vient effleurer la ligne de ta mâchoire de sa bouche, y déposant des baisers survolés alors que ses mains caressent le bas de ton dos.

Il se connait, il sait où il devrait arrêter, où les deux resteront frustrés mais il aime ça, te laisser croire que tu peux le posséder tout en mettant des distances que tu ne peux - pour le moment - pas combler.

- Cela vous satisfait Shawn-sama ?

Bien sûr qu'il en ait satisfait, si les mots pouvaient être plus fort, il exprimait ô combien, c'était purement exaltant qu'il ne s'en laissait pas.
Pourquoi demander une telle chose au milieu d'un massage de cette envergure ? Il ne comprenait pas mais loin de laisser ta question sans réponse, son souffle chaud chatouilla ton lobe sensible avant de murmurer un simple mot :

- Parfait.

C'était le mot adéquate et il faudrait que tu t'en contentes, parce qu'en cet instant, il n'avait pas vraiment envie de parler.
Était-il devenu fou de jouer avec le feu ? Oui, mais comme un gosse, il aimait faire des bêtises et se brûler les doigts.
Sa main droite quitta le confort de tes reins pour cajoler ton ventre, évitant la ligne intime qui couvrirait ton corps de milliers de frissons.

- Es-tu prête à me satisfaire entièrement, Reira ?
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Liang H. Reira
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Identifiant du sujet   Dim 10 Aoû - 23:56
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Que tu prennes l'initiative de la toucher : cela la laissa sans voix - intérieurement bien sûr. Elle même n'aurait jamais pensé que cela se ferait. Car il fallait avouer qu'elle admirer ta façon à rester de marbre : si seulement elle avait pu agir de cette façon face à toi. Malheureusement, cela lui était impossible et son envie imprenable envers ta personne se faisait de plus en plus présente - surtout à ton toucher et à ton geste vis-à-vis de sa personne. Doucement, ces mains vinrent se glisser au niveau de t'es épaules pour se tenir, bien qu'elle fit exprès de crée une légère pression sur ton membre : étant de toute façon très bien installée sur ton entre-jambe depuis tout à l'heure, le fait que tu te redresse n'arrangea pas sa position. Sa poitrine se colla donc à la peau de ton torse dénudé depuis un moment déjà, te laissant donc profiter un minimum de ces atouts contre ta personne, en profitant pour dévorer ton cou de nombreux baisers. Par ailleurs, elle se redressa bien vite en laissant sa tête légèrement se pencher sur le côtés - ces longs cheveux suivant le geste de leur mère porteuse. Doucement, ces mains descendirent afin d'atteindre le milieu de ton torse, un fin sourire caressant les lèvres de la demoiselle. Un léger rictus qui trahissait volontairement ces pensées les plus profondes, les plus intimes. Bien qu'elle les partageaient désormais avec toi, il ne fallait pas croire qu'elle allait t'offrir tout ce dont tu désirais, ou quand bien même, qu'elle allait se laisser distraire par ces propres envies. Doucement, elle se recula entièrement de toi avant de se lever complètement. - Frustré ? Elle espérait que tu le sois, car ainsi, elle serait un peu plus désiré par l'homme qu'elle convoité et qu'elle avait souhaité convoiter depuis un moment déjà. La pécheresse ne put s'empêcher de tourner légèrement son corps pour pouvoir te regarder, se mouvant avec aisance et simplicité - ce qui noué un mélange de sensualité et de beauté incarnée.

« Vous satisfaire entièrement Shawn-sama ? C'est tout ce que je souhaite. »

Se tournant cette fois-ci entièrement devant toi, elle attendit simplement que tu te remettes en face d'elle, convenablement. Elle n'attendit donc pas longtemps et son sourire resta logé sur le coin de ces fines lèvres. Là, sous un geste simple, leste, léger, elle laissa sa main se glisser sur le bords de sa tenue pour retirer le cran principal. Laissant ainsi les deux côtés sourire, c'est son corps, tout entier qui s'offrit à toi. Les manches en lin de sa tenue lui tombèrent sur les bras, qu'elle plia légèrement pour ne pas se retrouver complètement dévêtue devant ta personne - bien que cela lui tardait, au fond. Avançant devant ta personne d'une façon dés plus sensuelle, la métis récupéra ton verre avant de le porter à ces lèvres. Buvant une très légère gorgée, il y en avait assez pour que tu puisses sentir le goût. En effet, elle vint s'asseoir sur t'es jambes, son dos se posant contre ton torse toujours nue. L'un de ces bras se glissa derrière ta nuque afin de la saisir à l'aide de sa main. Te faisant baisser la tête par la même occasion, la nymphe vint capturer t'es lèvres ; légèrement cambrée contre toi. Ces lèvres aussi pure que le parfum du jardin d'Eden s'entrouvrit pour venir glisser sa langue à l'intérieur de la tienne. - Bien qu'elle ne s'offrait pas à ces clients, il fallait avouer que tu étais bien un chanceux. Par ailleurs, c'était elle qui le voulait et par dessus le marché, tu la cherchais : il ne fallait pas venir se plaindre ensuite !
C'est en mettant fin à cet échange pourtant si agréable à son goût que sous un léger coup de hanche elle glissa son postérieur sur ton entre-jambe. Reprenant quelques baisers au niveau de t'es douces lèvres, elle revint se lever afin de laisser entièrement tomber la tenue qu'elle portait. Une fois en sous-vêtement devant t'es yeux, elle posa le verre avant de poser ces mains à plats sur ton torse. Là, elle te fit te coucher - de gré ou de force, celui lui était désormais égal. Revenant sur toi de la même façon que précédemment, Reira ne pu s'empêcher de mordiller sa lèvre inférieure tout en te regardant. - Tu étais beau ; et bien plus encore. Que pouvait-elle demander de plus si ce n'était que tu lui appartienne ? C'était bien la dernière chose qu'elle demandait après le fait de vouloir continuer, de vouloir aller bien plus loin. Appuyant de son fessier sur ton entre-jambe, la demoiselle exerça par la suite quelques mouvements de hanches tout en revenant t'embrasser avec passion et désir. - le mélange parfait pour une femme qui avait déjà mordu à la Pomme interdite depuis des années. Tout en faisant durer l'un des échanges, sa main droite se glissa sur ton ventre, se glissant bien plus bas désormais. Se faufilant son ton pantalon et bientôt sous ton boxer, sa main commit l'imparfait aux yeux de toutes personnes pures d'âme. - Mais que cela lui plaisait.
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Campbell Shawn
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Pourquoi avait-il posé cette question ? Il se le demandait encore. Cela n'avait tôt fait que t'attiser ton jeu pour le séduire, parce qu'il t'ouvrait une voie. Voie qu'il n'était pas réellement sûr de vouloir te laisser l'emprunter.

Tu y étais un peu pour quelque chose, il ne fallait pas le nier, mais s'il s'avérait que si cela en vienne à déraper, ce ne serait que de sa faute à lui, pour ne pas avoir été assez prudent.

Et ce n'était pas la pression sur son entre-jambe qui allait pouvoir confirmer le contraire, rien que le massage l'avait déjà titillé.
Il se savait déjà pris dans tes filets, mais il avait espéré un échappatoire, un maigre trou que tu n'aurais pas vu seulement tes doux baisers le gardèrent prisonnier.
Non, il ne succomberait pas jusqu'au bout, il se laissait seulement choyer comme tu aimais si bien le faire, il profitait, simplement avec des limites, il n'allait pas t'offrir ce que tu désirais, quand lui, ne pouvait pas obtenir ce dont il voulait.
Tes mains sur son torse le firent hésitant, que cherchais-tu réellement alors qu'il te vit te relever, le laissant retrouver le calme intérieur.

Frustré ? Il l'était, comme tout homme qui est délaissé dans le feu de l'action mais jamais il ne te l'avouerait encore moins le montrer, se serait te laisser un avant-goût de la victoire, hors, elle n'était pas encore acquise, loin de là.
Cependant, il ne put pas se retenir de regarder avec délice, ce magnifique corps que tu lui présentais, s'étonnant même de rester si impassible extérieurement alors que tu fis glisser une partie de ton vêtement sur tes épaules. Gardant cacher ta poitrine, qu'il avait pu, à quelques reprises, admiré par ta courbure et qu'il était, il se l'avouait mentalement, désireux de voir sans tissu gênant.

S'il écoutait ses plus bas-instincts, il t'aurait déjà attrapé par la taille, te soulevant pour t'avoir contre lui, et laisser courir ses lèvres sur ce corps, goûter cette douce odeur qui chatouillait ses narines et le marquant de ses dents, tellement l'appel devenait sauvage. Tu le mettais sans-dessus, dessous et tu ne t'en rendais pas compte, parce qu'il tentait vainement de le cacher au fond de lui.
Il ne pouvait pas nier la légère, très légère bosse qui se formait, mais c'était une réaction naturelle qu'il ne pouvait pas contrôlé lorsque cette partie était stimulé et c'était bien ce que tu faisais depuis son arrivée.

Alors que tu te rapprochais de lui, s'asseyant même sur ses cuisses, il réprima un geste instinctif de vouloir te saisir la hanche, son torse frôlait ton dos mais pour lui, ce n'était pas encore assez près. Mais il laissa ce soucis de côté lorsqu'il sentit tes doigts attrapé sa nuque. Ce n'était pas un secret, il savait ce qui allait en découler, mais au fond, il n'était pas contre. Un baiser ? Il était capable de l'assumer, de le gérer. Il en avait déjà embrassé des gens, sans que cela ne mène à côtoyer leur lit. Ça troublait les sens, envoûtait les personnes mais c'était tellement bon, il ne fallait pas s'empêcher d'en apprécier la saveur.
Un mince sourire s'étira sur ses lèvres alors que tu les capturais, délaissant sa barrière imposée depuis tout à l'heure et encerclant ta taille pour te maintenir à lui.
Une question le tarauda, était-il l'un des rares que tu embrassais ? Ou allais-tu souvent jusque-là pour séduire ceux que tu voulais posséder ?
Tout en s'interrogeant, il profita de ce baiser plus poussé, le dominant et tenta à son tour de te faire tourner la tête.
Un sursaut le parcourut alors que tu fis exprès de taquiner son anatomie, il t'aurait bien repousser si tu ne l'avais pas de nouveau embrasser.

Sa demande silencieuse de tout à l'heure, fut ainsi combler lorsque ce vêtement envahissant glissa le long de ton corps et lui permit de découvrir dans son intégralité toutes tes délicieuses courbures. Il ne s'offusqua même pas quand tu reposa son verre, il partageait rarement, mais avec toi, et dans l'état actuel, ce n'était qu'une chose futile.
Tes mouvements sur lui alors que tu l'avais allongé de force, auraient pu l'achever s'il ne se répétait pas en boucle de ne pas te céder.
Alors que tes mains, curieuse, se faufilaient à l'intérieur de son sous-vêtements, l'une des siennes remontait le long de ton flanc, pour frôler sans le toucher, un de tes seins. Il mordit ta lèvre supérieure lorsque tes doigts le touchèrent à l'endroit le plus sensible.
Tu étais cruelle mais bien décidé à le faire succomber, chose qu'il était prêt à faire, oui, mais il s'abstiendrait. Il ne te laisserait que croire un brin instant qu'il pouvait t'appartenir, récoltant un délice de sensation sans pour autant s'abandonner complètement à tes mains.
Il dessina sur ton ventre plat, de petits cercles, jouant avec l'élastique de ta culotte alors qu'il se mordait l'intérieur de sa joue pour garder ses esprits. Il devait arrêter que tu ais le dessus, de ce fait, il te souleva et t'allongea sur la banquette, échangeant les places, il s'imposa de sa carrure au-dessus de toi, s'attaquant à ton cou par de légères morsures, ta main l'ayant quitté, il soupira de répit. Ses lèvres descendirent plus bas tandis que ses mains s'activaient à ouvrir les crans de ton soutien-gorge sans pour autant l'ôter. Il se laissait du suspense et un brin de frustration pour toi.
Son index se faufila jusqu'à la dentelle, un étage plus bas et passa en-dessous...

- Je vais te montrer comment me satisfaire Reira.

Le regard fixé dans le tien, un sourire carnassier s’étiola rapidement et une bouche affamée attrapa la tienne. Il reprenait les rennes de la situation ~
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Liang H. Reira
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S'abandonner à ta personne était sûrement la meilleure chose à cet instant. Les seules pensées qui traversèrent l'esprit de la demoiselle à cet instant furent celles-ci. Jamais un homme ne l'avait faite succomber de la sorte en ne faisant que le strict minimum. Rien que t'es regards, rien que ton touché la faisait vaciller. Cela s'empira lorsque tu pris le dessus ; bien que cela fût loin de la déranger, elle se sentait assez vulnérable. Bizarrement, cela ne la dérangeait pas plus que cela, bien que d'habitude, elle ne se soumettait pas. Prise sous ta carrure, la demoiselle glissa simplement ces fins doigts sur t’es épaules, laissant aller l’une de ces mains dans ta chevelure brune ; ne loupant aucune parcelle de ton corps sur son passage. Ta fougue lui arrachait des frissons bien différents de ceux qui se trouvent habituellement présents. Non, ceux-là était bien plus agréable, étaient bien plus parfait. Prolongeant l’échange sauvage que tu lui donnais, la métis ne pu s’empêcher de glisser sa langue entre t’es lèvres, afin de rejoindre la tienne. Embrasser un client était assez rare mais de la sorte, jamais. – Non jamais. Tu étais bien le premier et elle te le montrait par sa fébrilité nouvelle. Une fois vos lèvres séparées, elle t’offrit son cou comme tu avais l’air de vouloir – te priant intérieurement de la marquer pour pouvoir avoir quelque chose de toi – quelque chose de bien visible. Ta main qui se baladée librement ne pouvait la laisser de marbre. En effet, une fois la tentation bien trop grande, de léger soupires – chauds, sensuels, sortirent d’entre ces lèvres ; te laissant ainsi la liberté de comprendre ces états d’âmes, de comprendre tout l’effet que tu pouvais lui faire. Pour un homme, avoir l’idée de la fébrilité d’une femme dans ce genre de moment était une sorte de plaisir supplémentaire ; un petit plus. Alors de sa voix somptueuse tout en se cambrant légèrement sous le passage de t’es lèvres, la nymphe ne pu s’empêcher de laisser un petit quelque chose.

« Shawn-sama …  »

Ton prénom résonné dans son esprit comme un dieu pouvait se trouver présent dans celui d’un puritain. Ton prénom était source d’inspiration – de sensation ; il était la source de son plaisir actuel, car il était tout simplement le tiens. Bien que la demoiselle voulu tout de même ne pas se laisser aller, du moins, pas plus que cela ; elle voulu reprendre un peu d’assurance et ne pas te laisser le plaisir d’avoir le dessus. Par ailleurs, elle ne trouva pas la force pour te faire face – tu la mettais hors d’elle, ce qui avait le don de la rendre perplexe. Ce n’était certes pas l’instant pour penser à ce genre de chose, mais il fallait bien avouer que sous son désir de te posséder se cacher une peur – moindre, mais présente. Tu étais un homme comme les autres ; oui, peut-être. Mais en s’intéressant à toi de plus prêt – beaucoup plus prêt que les autres, elle avait peur que tu ne prennes le dessus sur sa personne. Par ailleurs, son désir de possession prit bien le dessus sur ces vertus et sur ces sens de résonnement : tant que tu étais à elle, le reste lui importait peu. Même si un jour elle devait se mettre à t’es pieds pour que tu la désir d’une manière plus prononcée, elle le ferait. Doucement, elle vint remonter l’une de ces jambes au niveau de t’es hanches ; caressant ainsi ta peau. Se redressant légèrement à l’aide de la main qu’elle avait encore dans t’es cheveux, la brune laissa un léger gémissement – un brin érotique, un brin sensuel et majestueux au creux de ton oreille. Par la suite, c’est sa langue qui se glissa au niveau de ton cou ; mais elle abandonna bien vite l’idée de pouvoir te faire quoi que se soit dans cette position. Alors, même si elle aimait t’avoir au dessus d’elle de cette façon, Reira prit un peu sur elle pour te redresser et elle par la même occasion. Toujours sur toi, à califourchon alors que tu étais assis, ce n’est pas en bougeant qu’elle avait enlevé ta main d’où elle était. Sa main, aussi baladeuse qu'envieuse retourna se loger dans ton sous-vêtement, bien qu'elle ai déjà retirer la ceinture qui avait orné ton pantalon. C'est d'ailleurs sans aucune gêne apparente que la métis sortit quand bien même ton membre ; pour pouvoir en profiter pleinement. Collant son corps généreux contre ta personne, elle profitait d’être ainsi pour venir torturer la peau de ton cou, la marquant sous ton oreille, puis au dessus de ta clavicule droite : tu étais à elle et elle se rendrait folle pour le faire comprendre.
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Campbell Shawn
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Tes soupirs lui donnèrent un large sourire, heureux de constater qu'il te faisait l'effet désiré.
A ta cambrure, il aurait aimé pouvoir y ancré son bassin mais ce geste paraissait encore trop précipité pour qu'il puisse le contrôler. Certes, il était à moitié réveillé, mais ce n'était pas une raison pour s'abandonner à la luxure et y perdre la raison si rapidement. Faire durer les choses, apprendre à connaître et à jouer avec ton corps paraissait nettement plus intéressant avant d'aller plus loin.
Rien que le fait de l'avoir aperçu, avec en tout et pour tout, de simple sous-vêtements en dentelle, l'avait affreusement captivé et il voulait découvrir sous le toucher toutes les merveilles qu'il recelait.

Et son prénom au creux de tes lèvres lui donnèrent un frisson au bas des reins, un frisson qui propulsait une gorgée de sang là où il n'arrivait pas à cacher l'effet que tu lui provoquais.
Alors qu'il voulut grogner contre tes lèvres, il te sentit te mouvoir et sans même rechigner, il te laissa faire, sentant ta jambe caressé la sienne alors que tu fuyais son regard.
Pour quelle raison ne pouvais-tu pas lui faire face ? Toi, qui voulait posséder les hommes, bien plus que tu ne pouvais en avoir. Toi qui avait commencé ce petit jeu bien avant qu'il n'ait pu poser les yeux sur toi.
Il ne comprenait pas vraiment pourquoi tu agissais ainsi. Ou si c'était seulement une façon de dérouter la personne voulue. Ainsi déboussolé, il se mettait à penser que tu agissais peut-être avec les autres de la même façon et étrangement, cela l'énerva.
Ce fut une nouvelle raison pour se convaincre de ne pas céder, il ne serait pas comme tout les autres, il était différent, il désirait que tu t'en aperçoives.

Alors que ses pensées se bousculèrent - tellement qu'il n'avait presque pas sentit cette langue taquine -, ton corps se cambra contre lui pour se redresser et suivant ton mouvement, il t'attrapa les hanches pour te permettre de s'asseoir sur lui.
Ainsi positionné, aucun ne pouvait avoir le dessus, mais il ne s'avouait pas encore vaincu, car il y avait bien une autre façon d'être le dominant et il te la ferait découvrir.

Se reprenant bien vite, il agrippa entre ses dents le lobe de ton oreille, jouant avec lui un instant, tandis qu'il entreprit de reprendre les mouvements de ses doigts sous la dentelle. Le tissu si léger ne le gênait pas pour te procurer quelques délicieuses sensations.
Son index joua avec ton clitoris, tentant de trouver le point le plus sensible chez toi. Organe le plus répondant chez une femme, il savait comment le titiller et ses doigts s'appliquèrent à te le démontrer.
Le caressant avant de te frustrer en ne faisant que le frôler, jouer avec les réactions...mais lui aussi subissait un traitement qui ne le laissait pas de marbre.

- Reira...

Soufflant au creux de ton oreille, dans un grognement appréciateur, il cacha son visage dans la fente de ton cou, allant y humer ton parfum et y déposer ses lèvres dans des baisers survolés, recevant les tiens au même moment.
De ses dents, il attrapa la brettelle de ton haut et la fit glisser, refaisant le même schéma avec la deuxième pour finalement lancer le tissu dans la pièce lorsque tu le libéras de tes bras.
Il profita de ta poitrine du regard avant de l'effleurer de son nez, n'allant pas complètement à son rencontre. Il aimait jouer, il aimait faire durer les choses et ne pas céder le premier même-si tout les deux étaient en trin de s'enivrer un peu trop de l'autre, jusqu'à un point qui allait peut-être être de non-retour.
Grognant à nouveau, il ferma les yeux, ta main lui procurait des délices et il croqua l'un de tes tétons pour se faire taire. Il ne souhaitait pas que tu l'entendes, il ne voulait pas que tu comprennes que doucement, ses barrières cédaient et qu'il devrait arrêter le jeu rapidement s'il ne voulait pas être mis à nu et ce, dans tout les sens du terme.
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Liang H. Reira
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Tout en s'appuyant sur le fait qu'elle était consciente que coucher avec un client était interdit, son blasphème fut d'après elle dés plus exquis. Ne manquant pas de te faire ressentir tout ce que tu pouvais lui procurer - sensations, frissons, désirs [...] tout était mélangé pour faire en sorte que son attention ne soit portée que sur ta propre et unique personne. Ton touché ne faisait qu'accroître l'envie sauvage et profonde qu'elle éprouvé envers toi ; cette envie qui la tiraillée au fond depuis qu'elle avait posé pour la première fois son regard sur toi. Tant bien que mal, ces lèvres dans ton cou, la pécheresse mordait ta chaire - légèrement, afin de faire taire toute contemplation de sa part vis-à-vis de t'es gestes à son égard. Malheureusement, elle ne pouvait tout étouffer, lâchant de part et d'autre de son emprise sur ta peau des couinements aussi sensuel que plaintifs : il y avait déjà un moment qu'elle avait remarqué que tu jouais de sa patience, que tu t'en délecté autant que cela t'amusais. Une fois habitué à la présence de t'es doigts sur l'une de ces parties les plus sensible, son front vint doucement se poser sur ton épaule un instant, avant d'y déposer un doux baiser.
Un fin sourire se posa sur le coin de ces lèvres. Peu à peu elle reprit le contrôle de son esprit, de ces tentations, de ces envies. Se redressant lentement, son regard se posa dans le tiens et ces lèvres revint capturer les tiennes avec passion. Ne se laissant pas submerger par les sensations pourtant si merveilleuse, sa main n'avait pas lâcher ton sexe - et à vrai dire, elle n'était pas prête de le faire. Descendant doucement son visage au niveau de ton cou, elle le marqua encore une fois, pour ensuite arriver sur ton torse. Sa langue vint se balader d'elle-même sur ta peau si clair et bombée sous t'es formes masculines. Arrivant à l'un de t'es bouton de chaire, la demoiselle le prit entre ces dents, le mordillant avant d'y glisser sa langue à plusieurs reprises. Sa main quand à elle, exercer de nombreux mouvements répétitif sur ton membre, léger ; souple, un tontiné sauvage. D'un regard assez provocateur, la jeune femme glissa de nouveau son regard à travers le tiens tout en remontant en se délectant encore de ta peau. Une fois son visage de nouveau en face du tiens, Reira prit doucement ta main libre, l'apportant lentement à ces lèvres avant de capturer ton index à l'intérieur de sa bouche, jouant de sa langue sur le bout de ce dernier pour le reprendre. Son regard ne c'était pas détourné - non, il demeurait toujours face au tiens dans la plus grande des passions, dans le plus grand péché. Frôlant aujourd'hui, en cette soirée et en cet instant la Luxure tant idolâtrée par les prêcheurs les plus avides. Ce petit acte de provocation dura quelques instant avant qu'elle ne le lâche pour revenir prendre t'es lèvres avec tout autant de passion, de fougue. Son front légèrement posé contre le tiens à la fin de ce dernier, elle vint ouvrir lentement les yeux pour te regarder de nouveau.

« Vous me rendez folle, Shawn-sama ... »

Suite à cette confession dés plus intimes, la métis ne pouvait reculer face à toi - face à tout ce qui se évoluer depuis que tu avais posé le pieds en ces lieux. Reprenant possession de t'es lèvres - appétissantes aux yeux de la nymphe, elle ne pouvait s'empêcher de venir les chercher - cela devenait bien trop tentant. Sous cette fascination, bien qu'elle est continuait ces mouvements sur ton entre-jambe, elle ne pouvait attendre plus longtemps: l'attirance que tu lui crée était bien trop présente pour ne pas y succomber, pour ne pas y céder. Bien qu'il était rare qu'elle offre son corps de cette façon à un homme, il ne fallait pas croire qu'elle était la plus sainte ; bien au contraire. Alors c'est en prenant ton membre qu'elle prit l'initiative de se mettre parfaitement sur toi pour ensuite, venir te faire aller en elle - bien que retenir tout gémissement était assez compliqué, elle les étouffa dans ton cou. De part le fait que coucher avec un homme en ces lieux était prohibé ; elle frôlait à cet instant tout les interdits - dont l'envie sous toute ces formes, la luxure pour ces pensées. Depuis longtemps, le créateur l'avait abandonné à ces tristes blasphèmes - maudite par sa voix, désirée par sa personne : elle te voulait.
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Campbell Shawn
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Identifiant du sujet   Mer 13 Aoû - 20:36
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Concentré à titiller tes boutons de chairs, il releva le menton pour plonger dans ton regard. Un nouveau baiser de ta part et le voici de nouveau envoûter par cet échange alors qu'il ferma les yeux pour savourer pleinement, soupirant alors que ta main l'entourant complètement, lui conférait une délicieuse chaleur sur son membre.
Il se laissa dévorer de tes lèvres, glissant une main dans tes cheveux, l'autre s'appliquant à entrer en toi, te préparant à une éventualité qu'il hésitait toujours à franchir.

Certes, en vue de la situation n'importe qui lui aurait rit au visage devant ses ridicules limites qu'il tentait de se garder en tête.
Lui-même commençait à douter de leur propre véracité.

Ta petite taquinerie sur l'un de ses tétons le crispa de plaisir, c'était tellement bon, et lorsque ses yeux te virent ainsi pencher sur lui, un agréable frisson lui fit donné un petit coup involontaire au creux de ta main.
Tes mouvements avaient beau le combler, prit dans le feu de l'action, il quémandait toujours plus en cajolerie entre tes doigts et il sentit sa poitrine battre à folle allure lorsque tes yeux rencontrèrent à nouveau les siens, s'ancrant dans ton regard si enflammé.
Il aurait aimé reprendre possession de tes lèvres pour les dévorer jusqu'à les rougir de plaisir mais le spectacle que tu lui offris sur son doigt le calma dans sa tentative et engorgea son membre qui s'allongeait dans l'étreinte.

Shawn en avait connu des conquêtes, en avait côtoyé des luxures mais l'effet que tu lui produisais, à la fois sur son anatomie mais aussi dans son esprit, transcendait avec tout ce qu'il avait pu connaître.
Jusqu'à maintenant, il s'était gardé en tête de ne pas se laisser aller avec toi, protéger sa liberté et ne pas te laisser croire que tu pourrais le posséder. Mais, tu le captivais à un point qu'il ne pouvait plus résister, que la tension dans son corps devait se libérer.
Tes courbures mise à nu et ce regard emplis de désir l'avait consumé et transformé en un piètre pantin entres tes mains. Il ne s'en plaindrait pas, il l'avait voulu, désiré même et t'offrait en échange une nuit de délice.
Qu'importe s'ils pouvaient être découvert dans cet endroit, l'interdit attisait les sens et propulsait une vague d'excitation déjà bien déchaîné en ta présence.

Lorsque tu lui donna encore tes lèvres, il en attrapa une entre ses dents, la mordillant avant d'happer avec empressement ta langue pour t'embrasser avec passion.
Il ne pouvait détourner son regard de tes iris incandescentes et rien que le fait que tu l'avouais devenir folle de lui, engendrait un surplus de confiance en lui qui lui fit bombé le torse pour t'écraser contre lui, te serrant contre la douce irradiation qui émanait de sa peau.
Tu le rendais brûlant, incontrôlable et c'était bien cela qui lui faisait peur.
Complètement perdu dans ses sensations, il ne sentit que trop tard ce que tu t'apprêtais à faire et toutes ses limites tombèrent en un instant lorsqu'il sentit le confort d'être à l'intérieur de toi.
Grognant tel un possédé, les paupières closes, il balaya toute ses réticences, agrippant tes hanches et suçotant le creux de ton cou, il se risqua à quelques allées et venues. Que c'était bon, c'était délicieusement agréable de se sentir en toi.
Il n'était pas puceau ni inexpérimenté mais toute cette tension sexuelle accumulé entre eux, ce désir bien trop présent mais refoulé avait tôt fait de le faire imploser.
Franchissant une étape, il ne pensa plus au lendemain, à la possession ou la réticence, tout ce qu'il lui importait, c'était l'instant présent, t'offrir une jouissance incommensurable.
Mais avant de te posséder lui aussi, il voulait quelque chose de toi, une infime petite chose qui avait son importance pour se lâcher complètement.

- Si tu souhaites me satisfaire, appelle-moi par mon prénom, sans le -sama, rien qu'une fois...

Son nom entre tes lèvres, c'était le petit déclencheur qui l’apaiserait sur le fait qu'il était spécial à tes yeux. Le sama sonnait bien trop distant, bien trop utilisé, il voulait être unique.
Ses mains posées sous tes fesses, il t'aida à te soulever pour accélérer les mouvements, cherchant à te donner un maximum d'extase et les gémissements qui s'évaporaient sur son épaule l'aidait à savoir s'il était sur la bonne voix ou non. En l’occurrence, c'était bien le cas, léchant et croquant ton oreille, partie sensible de ton corps qui était à la portée de sa bouche.
Cette position n'était pas la plus intense pour te faire comprendre combien tu lui retournais le cerveau et déclenchait des pulsions sauvages en lui, il te colla à lui, te retenant d'une main dans ton dos et t'allongea comme la première fois.
Tu n'aimais pas être en-dessous mais de cette façon, il pourrait te faire côtoyer les nuages et se déhancher langoureusement, claquant son bassin contre le tien en des petits bruits de friction excitants.
Tu voulais le posséder, lui voulait te faire sienne, au moins le temps d'une nuit.
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Liang H. Reira
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Identifiant du sujet   Mer 13 Aoû - 22:27
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Shawn. - Voilà à quoi se résumé ces pensées. Voilà envers qui toute son attention était portée. La nymphe te laissa guider la danse avec grand plaisir ; bien-être partagé, délectation distinguée. Sous cette plus grande complaisance, la demoiselle ne pu retenir gémissements ou autre marque de dépravation majestueuse, se laissant aller à ton jeu - te laissant la guider dans un monde funeste ou le plaisir de la chair ne se compté plus ; un endroit de non retour : le pas qu'elle venait de franchir en ta compagnie n'était qu’excès : mais pourquoi s'en priver ? Se cambrant sous ta personne suite aux sensations exquises que tu lui faisais ressentir, ces mains se posèrent sur t'es épaules avant de se laisser aller au niveau de t'es omoplates. Au creux de ton oreille, sa voix libertine devint l'une de celles qui ont étaient dompté - domestiquer par ton être, le recul n'était plus une option. C'est en se laissant aller que la métisse se rendit compte de l'impact - moral ou physique que tu pouvais avoir sur sa personne. Tout en se mordant légèrement la lèvre inférieur pour tenter de cacher certains de ces gémissements, Reira vint reprendre possession de t'es lèvres : c'était aussi un autre moyen de se taire, lui permettant aussi de profiter un peu plus de toi. Levant légèrement l'une de ces jambes, elle la laissa se glisser contre la tienne pour ensuite la remonter sur ta hanche, s'agrippant légèrement à ta personne pour pouvoir profiter pleinement de la situation. Relâchant peu à peu son emprise sur ta bouche, ces lèvres se glissèrent au creux de ton oreille ; d'où s’échappèrent quelques couinements - sensuels, envieux.

« Shawn ... ~ »

De sa voix limpide - de sa voix cristalline, un gémissement profond et véritable s'échappa. Laissant doucement retomber sa tête sur la banquette, la demoiselle ne put se résigner à penser à autre chose que toi. Bien que quelque part - au fond d'elle, son désir de possession la titiller quelque peu. En empoignant ta chevelure brune, son désir personnel ne cessa de faire surface, ne cessa de la torturer : autant intérieurement qu'extérieurement. Elle devenait folle : depuis quand se laissait-elle submerger de la sorte à cause d'un homme ? Cette pensée la fit douter un instant sur tout ce qu'elle pensait te faire subir intérieurement - mais bien vite, elle se rattrapa en pensant que ce n'était sûrement pas la dernière fois qu'elle se trouverait en ta compagnie. Bien qu'elle souhaitait déjà te revoir alors que tu n'étais pas encore partis, la jeune femme se laissa de nouveau aller à cette magnifique torture. Ton corps joua énormément sur tout le plaisir qu'elle pouvait prendre : rien que par sa vue, par son touché : tu étais un homme que l'on pourrait qualifier d’inaccessible et c'est sûrement ce qui la faisait d'avantage chavirer. A demi-morte par son péché ; posséder par le mal, jamais elle ne pourrait se sortir de ce désir si profond qu'elle te portait. Se perdant simplement dans l'absolue, se perdant simplement dans le crime passionnel  et personnel, Reira t’avoua par ces gestes, sa voix toute la plaisance de t’es faits et gestes à son égard, à cet instant.

« Shawn, Shawn … »

Se cambrant d’avantage contre ta personne, contre ton torse si fièrement dressé devant elle, la nymphe se perdit dans le surplus de sensations. Ne cherchant plus à étouffer un quelconque son elle se laissa guider par le plaisir infinie et éphémère de l’instant ; se perdant désormais dans la jouissance de l’acte. Bien souvent, les hommes se plaignaient du fait que les femmes n’atteignaient pas ce stade en leur compagnie – du moins très difficilement. Cela s’avéra véridique certes, mais pas pour toi. Non. Tu l’avais guidé au sommet  – tu l’avais comblé au plus haut point. Ne voulant pas mettre un terme à cet échange passionnel, la demoiselle t’incitait à continuer – te murmurant en vouloir davantage, te murmurant qu’elle en voulait encore : que tu lui faisais perdre tout contrôle, que tu lui imposais une plaisance inexplicable.  Elle c’était faite à ta compagnie, à ta présence – autant en elle, qu’avec elle. C'est sous un léger rictus, qu'elle t’offrit indirectement toute sa sincérité, bien qu’elle ne t’avait pas regardé à cet instant. Satisfaite mais non rassasiée : c’était son état actuel.
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Campbell Shawn
La team des modo chatons » Nekotwo
Identifiant du sujet   Mer 13 Aoû - 23:31
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Entendre son nom sortir d'entre tes lèvres le rendit fébrile, autant qu'il était passionné.
Cette voix suave au creux de son oreille était un appel à te posséder plus fortement, plus profondément. Autant dans l'acte que dans tes pensées.
Il se perdait lui-même mais c'était tellement plaisant qu'il se laissait tomber dans le gouffre de ta luxure sans se débattre. Tu lui avais plus physiquement dès le départ, il avait voulu apprendre ta personnalité avant de se rapprocher trop intimement de toi mais il n'aurait jamais pensé aller aussi loin, il ne regrettait pas.
S'étonnant de son désir, son pouce caressant ton ventre, il s'adonnait à te donner ce plaisir, cet extase que peu de femme pouvait ressentir.
Ta hance se soulevant, il l'attrapa entre ses doigts, pour t'aider à la garder contre lui, ayant plus de faciliter dans ses mouvements.

Lui-même soufflait de contentement, sur tes lèvres, au creux de ton cou, soufflant au-dessus de ta poitrine, il ne savait plus où donner de la tête tellement il voulait toucher, posséder ton corps entier.
Son regard fixé au tien, il ne put décrire l'incroyable mélange de sensation qu'il ressentait en cet instant, et prit d'assaut ton épaule, y délaissant sa trace alors que ta main s'agrippait dans ses cheveux.

Comment le lendemain allait-il être ? Comment se terminerait cette passion fulgurante après avoir atteint cet orgasme recherché ? Il s'en fichait pour le moment, il ne voyait et ne touchait que toi, sur le coup, cela lui suffisait amplement. La situation serait gérer ensuite, quand cette tension serait calmé, tout du moins un brin apaisé.
Ses coups devinrent plus rapide, plus poussé et ses grognements s'amplifièrent alors qu'il écoutait en écho tes gémissements, il aimait ta voix sensuelle et savoir qu'il en était l'auteur. Il ne voulait que te faire du bien, se concentrant sur toi. Se délectant avec affliction de te voir se cambrer, ses lèvres allant butiner ta poitrine à la respiration si irrégulière.

Il cédait, il balayait ses barrières mais le regrettait-il ? Pas vraiment, il venait de connaître avec toi, un bien-être jamais encore côtoyer et souhaiter le ressentir encore en ta compagnie.
Plissant les paupières, il s'appliqua à ne pas perdre le rythme, sa main tenant toujours ta jambe, l'autre vint titiller ton intimité, t'aidant par ce geste à éprouver la jouissance. Une femme avait bien plus de difficulté à atteindre ce point que les hommes goûtaient souvent.

Pourquoi avait-il eu des réticences à se laisser aller ? Oui, il savait qu'il n'était qu'une chose entre tes mains, voulant garder sa liberté, il refoulait ses pensées, ses envies, ses pulsions envers toi mais qu'importe tout ça, maintenant qu'il venait de savourer cette lascivité, il ne pourrait plus s'en passer.
Murmurant des 'Reira' entre deux geignements, il se sentait venir, sentir la fin et il ne viendrait pas seul.
Donnant tout ce qu'il lui restait d'énergie, d'avidité, il accéléra, remplissant la pièce de ses bruits de peau, de claquements, de ta voix lascive et de ses grognements fiévreux.
Ils étaient dans une bulle, eux deux et leur passion réciproque, eux deux et cette insatiable envie de l'autre.
Il savait que par la suite, il ne pourrait s'empêcher de penser à toi, de se poser des questions, de te désirer encore, de te vouloir à lui, même en sachant qu'il était à l'intérieur et sur toi, il ne pouvait s'empêcher de penser aux prochaines fois...

Le dernier à-coup et il ne put se retenir d'expirer si fortement à la libération. Certes, il en redemandrait mais sans t'écraser, il posa ses muscles légèrement fatigués à tes côtés. Pour un deuxième round, il n'était pas encore en état et il n'était pas sur que tu es atteint tout comme lui, un spasme spectaculaire, te regardant, soucieux de ton bien-être, il chercha à déceler s'il devait encore te procurer des sensations - chose qu'il n'était pas contre de t'offrir - ou si, tout comme lui, tu l'avais atteint.

- Reira, t'appela-t-il, bassement.
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Liang H. Reira
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Identifiant du sujet   Jeu 14 Aoû - 9:31
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Sous ta libération, tout lui avait était donné ; autant le plaisir que le désir, autant l'amour éphémère que la conviction. Se laissant doucement retomber sur la banquette, le souffle écourté par tant d'émotions, ces jambes se glissa doucement une fois que tu fus à ces côtés et non plus au dessus d'elle : à son plus grand regret. Ton attention vis-à-vis d'elle la laissa perplexe, n'ayant pas l'habitude de ce genre de précaution à son égard. Doucement, elle vint se retourner vers toi - une fois son souffle récupéré, le haut de son corps sur le tiens. L'une de ces mains se glissa sur ta peau jusqu'à ton épaule, se relevant légèrement pour venir t'embrasser : cette fois-ci avec beaucoup de douceur. Se redressant après cet échange dés plus agréable à ces yeux, elle remit simplement ces sous-vêtements ; pas plus, car de toute façon, tu étais le seul présent dans la pièce. Se levant par la suite, elle reprit ton verre en le remplissant pour qu'il puisse être présentable. Te voyant redressé, elle afficha un petit sourire, revenant s'asseoir sur t'es jambes en te portant délicatement le verre à t'es lèvres. Tout en te laissant te désaltéré en vue de l'effort exquis que tu venais de fournir, la jeune femme laissait ces doigts se glisser sur ta peau ; la touchant comme si elle la découvrait pour la première fois, bien que cela ne fut pas le cas bien évidemment. C'est en s’apercevant qu'elle avait bien marqué ta peau au niveau de ton cou, au côté gauche, qu'elle se pinça légèrement les lèvres : et si tu n'aimais pas ça ? Ou tout simplement, tu n'en avais pas le droit, professionnellement ? Cela te donnerait une excuse pour la rejeter une fois la porte du bar passée. Ne voulant pas penser à ce genre de chose, elle glissa sur ces effigies quelques doux baisers avant de se redresser légèrement afin de pouvoir admirer ton physique qu'elle pouvait tant apprécier. A cet instant, son désir de possession ne lui tirailler pas les lèvres ni les mains ; apaisée, elle n'y pensait plus.

« C'est la première fois que je m'offre à un homme qui me rend visite, Shawn. - Je veux bien me l'avouer : je ne regrette pas. »

Sous un petit sourire amusé alors que sa situation personnelle vis-à-vis de son travail ou quand bien même de son supérieur ne lui permettais pas, elle n'y prit pas attention. Même si elle devait être réprimandée ou au pire des cas brutalisée, elle s'en foutait grandement : l'instant présent était bien plus agréable à la pensée. Aussi, elle n'employait désormais plus la marque rébarbative et respectueuse qui lui était imposé à ton égard. Non, elle était bien partie pour prouver la différence qu'elle m'était entre toi, et ces autres clients - appuyant aussi de cette façon sa précédente phrase. Mordillant doucement le lobe de ton oreille sous un petit sourire accommodant, le demoiselle lâcha cette partie de ton corps pour de nouveau venir te bécoter -bien que cela fut léger et d'une douceur sans pareil. Reposant sa tête sur ton épaule, son regard se posa sur l'horloge qui se trouvait au fond de la pièce : cela faisait plus de quatre heures que tu étais avec elle. Généralement, cela ne durait pas autant : les soupçons sur sa personne aux yeux des autres en ces lieux ne pourraient s'envoler aussi facilement. Fermant les yeux pour ne plus y penser, elle partirait lorsque tu le ferais.

« Vous reviendrez me voir, Shawn ? »

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Campbell Shawn
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Identifiant du sujet   Jeu 14 Aoû - 19:13
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Malgré son côté un peu rustre de délaisser ses conquêtes, il ne manquait jamais d'être attentionné envers elles, aussi bien avant qu'après l'acte. Et avec toi, ce fut encore plus évident. Oui, il pouvait être narcissique mais loin d'être égoïste, il y avait une limite à ne pas confondre.
Ce doux baiser que tu lui offris, changea l'ambiance jusqu'ici sauvage en un court moment agréable.
Ses yeux te suivirent du regard, te contemplant remettre ses bouts de tissus, un brin frustrant que tu doives te rhabiller et cacher ton corps alors qu'il voulait t'admirer plus longtemps. Il avait beau avoir succombé, il était tellement emplis de désir à ton égard, qu'il en vint à comprendre que jamais, il ne pourrait en être lasser.
Autant il était attentif à toi, autant il fut étonné par ta délicate attention, il se redressa à son tour, gardant le dos calé confortablement sur la banquette. Il te prit des mains le verre que tu lui tendis et te gratifia d'un léger sourire avant d'en boire une gorgée pour se désaltérer.
Posant une main sur ta hanche, de l'autre, il tenait le verre, observant d'un œil distrait le liquide qu'il fit tournoyé à l'intérieur.
Il sentait tes caresses et tes baisers et ne te repoussa pas, au contraire, il aurait aimé les sentir à chaque instant, quand il le désirait et ce, malgré que des gens pourraient les voir.

La première fois ? Il voulait bien te croire que tu te donnais pas si facilement à tous tes clients, pourtant il émit une réticence quand au fait de te croire totalement. N'avais-tu pas l'envie de posséder toute chose ou personne que tu désires ?
Et malgré le moment intime qu'ils avaient passé, ses barrières têtues refirent surface et de nombreuses interrogations lui vrillèrent le crâne. Quel intérêt lui trouverais-tu à lui particulièrement ? Tu avais tous les hommes qui accepteraient de se mettre à tes pieds sans même que tu ai à leur offrir autant de ta personne que tu as pu le faire avec lui. Et pourtant, tu n'avais pas lâcher prise, même malgré ses nombreux refus et ses marques de distance. Était-il unique ou juste un plus grand challenge que tu venais d'accomplir à brio ?
Oui, il hésitait, paraissant troubler et ne fit pourtant pas par de ses doutes. Aucune de tes possibles réactions ne l'enchantaient.
Soit tu allais être sensuellement cruelle et lui avouer sans aucune gêne que ce n'était tout simplement qu'une histoire de possession...dans ce cas, c'est lui qui en serait blessé, bien qu'il était à moitié responsable de s'être laisser aller dans tes bras.
Ou alors, ce serait toi qui allait l'être, offusqué qu'il puisse penser qu'après tout ça, cet acte charnel et intimiste, tu ne sois pas sincère et il n'avait aucunement envie de le faire. Il se taisait et te donna un chaste baiser sur tes lèvres.
Il avait grandement besoin d'une bonne nuit de sommeil, afin de réfléchir plus posément et ne pas se hâter dans les conclusions, au risque de perdre ta compagnie.

Lui-même, ne savait pas avec exactitude ce qu'il pouvait bien ressentir. Il n'irait pas jusqu'à parler de sentiments, ni d'une simple attraction entre leurs corps, encore moins d'une envie de posséder l'autre. C'était différent et bien plus étrange, plus intense qu'il ne saurait décrire.
Chamboulé, les murs connus et réconfortants de son appartement lui vinrent à l'esprit alors que celui-ci refusait de te fausser compagnie, pouvoir te serrer à nouveau contre son torse le tiraillait également.
Sur quel pied dansé, comment agir, il ne pouvait pas t'imposer de répondre à ses questions alors que tu ne pouvais pas en faire de même, c'était injuste et trop précipité.

Secrètement, il espérait être bien plus que ses visages fades et pervers qui croisaient ta route, être plus important que ses esprits irrespectueux qui bavaient sur ta personne sans prendre le temps de connaître ta personnalité. Il se trouvait bien ridicule à penser à toutes ses choses sottes. Aimais-tu seulement les hommes de cette façon ? Appréciais-tu les gentilles niaiseries ?
L'endroit n'était pas non plus approprié pour tenir ce genre de discussion, ni l'instant d'ailleurs. Le temps défilait si rapidement mais les minutes paraissaient durées une exquise éternité à tes côtés.
Il fallait pourtant te quitter, et cette pensée était bien difficile à accepter ou bien même à réaliser.
Les mains posées sur ton ventre, afin de te garder contre lui, il posa son menton dans tes cheveux, savourant ton odeur qui titillait ses narines alors qu'il sentait ta tête reposée sur son épaule. Il aimait savoir que tu te détendais contre lui, c'était plaisant d'être l'homme que tu acceptais dans la plus stricte intimité.
Passant une main dans ses cheveux, il haussa un sourcil lorsque tu lui demanda s'il comptait revenir te voir.
N'en tiendrait qu'à lui, il te ramènerait chez lui, afin de jouir de chaque seconde en ta compagnie et pas seulement te rencontrer dans cet endroit à l'aspect enjôleur mais au-dessous gênants.
C'était un bar réservé à une clientèle désireuse de se faire plaisir, pour boire, côtoyer des filles et n'imposer aucun respect particulier, être libre de laisser libre court à ses envies. Et ce n'était pas ce contexte qu'il souhaitait pour te voir. Bien sûr, la probabilité de t'inviter à un dîner, à venir chez lui, ou tout autre rendez-vous, reviendrait à faire penser qu'il voulait t'enfermer dans une relation. Et connaissant les rumeurs sur toi - bien qu'il était le premier à penser qu'il ne fallait pas les croire si elles n'étaient pas fondées -, il ne voulait pas tout gâcher.
Devenait-il un homme prisonnier de ton emprise ? Ou tout simplement en combat contre ses ressentis ?
Il ne saurait le dire et ce fut pour ne pas t’inquiéter qu'il souleva ton menton de ses doigts et t'embrassa, loin des baisers fougueux du départ, celui-ci était doux, te rendant le tien et confirmant qu'il n'était même pas envisageable de ne pas te revoir.

- En douterais-tu, Reira ? Je pensais avoir pourtant prouver que mon désir pour toi est insatiable.

Faisant mine de bouder, il termina son verre et le reposa sur la table. La fin se faisait sentir et l'aiguille qui courait à vive allure l’oppressait, c'était bien trop tôt, trop rapide...
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Liang H. Reira
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Identifiant du sujet   Ven 15 Aoû - 10:23
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Ta petite mine boudeuse la fit légèrement rire, ces lèvres se posa de nouveau sur les tiennes avec douceur : c'était une sorte de réconfort qu'elle pouvait te donner, mais aussi tourné à l'excuse pour t'avoir posé une telle question. Doucement, elle laissa glisser l'une de ces mains au niveau de l'une de t'es côtés, son regard toujours posé sur ta personne ; d'une façon assez tendre.

«  Si vous me le permettez Shawn, j'aimerais vous demander une chose dés plus personnelle. - Je ne devrais peut-être pas le faire, et si je vous offusque je m'en excuse d'avance. Par ailleurs, accepteriez vous que l'on se revoit mais à l'extérieur. Certes, vous revoir ici me comblerait bien évidemment, mais j'aimerai partager un peu plus que cet endroit avec vous. »

Audacieuse ou aveugle, voilà ce qu'elle pouvait penser d'elle à cet instant. Bien qu'elle n'est pas attention ta réponse pour te glisser son adresse à l'oreille ; elle pensa que si tu étais si accroché que ça, tu t'en souviendrais : et puis, avec le métier que tu pouvais exercer, la mémoire que tu possédais pouvait te permettre sûrement de mémoriser ce genre d'informations assez rapidement. Tout en te souriant, la demoiselle quitta lentement t'es jambes - à contre cœur il fallait l'avouer pour récupérer son vêtement. Se rhabillant devant t'es yeux ; comme si elle le faisait toujours contre son gré, la jeune femme ne put s'empêcher d'émettre une sorte de réticence sur les jours à venir : tu allais mettre, certainement un certain temps à revenir. Et en attendant, elle allait devoir se coltiner des hommes les plus avides et les plus pourrit. Elle était si bien avec toi ; avoir ta compagnie lui laissait le temps de souffler. Un petit sourire prit place sur ces lèvres, pensant de toute façon que la patience était une vertu : sûrement l'une des seules qu'elle posséder en reflet d'être l'une de ces pécheresses. Une fois vêtu comme la première fois où tu avais pu poser ton regard sur elle en cette soirée, Reira revint doucement vers toi pour se pencher doucement au dessus de toi, ces lèvres revenants capturer les tiennes – avec plus de conviction, plus de douceur qui dissimulée bien dés passions à ton égard. Ce baiser fut comme l’élément qui allait clôturer cette entrevue, aussi agréable soit-elle. Voulant faire durer cet échange, du moins le plus possible, il fallait bien qu’elle quitte t’es pulpes si agréables. Doucement, en se relevant, elle glissa le bout de ces doigts sur ta joue, la caressant au passage.

« Il me tarde de vous revoir, Shawn. »

Aussi sincère qu’appliquée dans cette phrase, elle se tourna avec une certaine difficulté dissimulée dans ces mouvements lestes et soyeux, ouvrant doucement la porte en te jetant un énième regard, te laissant avec un sourire dés plus noble, dés plus agréable. Fermant doucement la porte derrière elle pour que tu sois tranquille l’espace de quelques minutes, son supérieur se leva de l’une des banquettes sur laquelle il se trouvait, non loin de là. Celui-ci la rejoignit bien rapidement en agrippant avec férocité le poignet de la jeune femme, lui demandant si elle c’était offerte à toi ; si elle avait commit « l’interdit ». D’un regard sombre, elle lui jeta à la figure une réponse négative : déçue par elle-même de devoir mentir sur tout cela – déçue de ne pas pouvoir afficher haut et fort combien tu l’avais faite chavirée en l’espace de quelques heures ; bien que cela lui était interdit, même si elle avait pu le faire, jamais elle ne se serait permit de dire quoi que se soit. Pour elle, tout cela vous concernez : à toi, à elle. Certainement pas aux autres. Tirant légèrement sur son poignet pour que le grand patron la libère, elle alla directement à l’étage afin de se préparer à partir ; ayant terminé la soirée. Lorsque tu quittas cette pièce, c’est son supérieur qui glissa un regard approbateur sur ta personne ; bien que tu avais pu l’entendre, injurié la nymphe qui avait été à t’es côtés, il te jugea intérieurement, sans même avoir réfléchie à quoi que se soit.  
Ce n’est qu’une heure plus tard que la métis quitta les lieux, rentrant donc chez elle, repensant un peu à tout ce qui c’était passé en si peu d’heure. Un petit sourire s’installa sur le bout de ces lèvres aux pensées qui la prenait : elle t’avait eut mais tu avais fait la même chose en retour, c’était la première fois qu’elle se faisait prendre à son propre jeu, bien qu’avec toi, elle avait l’impression que cela ne l’était pas vraiment, un jeu. Ce n’est qu’une fois chez elle qu’elle partie à la douche, bien qu’enlever le peu de ton odeur sur elle la crispée légèrement. Il allait falloir qu’elle attende pour de nouveau se trouver en face de toi ; et cela lui tardait intérieurement. En se couchant, la seule pensée qu’elle eut fut tournée sur ta personne : « Shawn ».
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Campbell Shawn
La team des modo chatons » Nekotwo
Identifiant du sujet   Ven 15 Aoû - 17:53
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Lisais-tu dans ses pensées ? Il en fut d'autant plus étonné que tu veuilles le rencontrer en-dehors de ses murs.
Certes, comme il se le disait intérieurement, s'il fallait y revenir pour partager un moment en ta compagnie. Qu'importe le lieu, cela lui conviendrait s'il pouvait te voir.
Offusqué ? Devait-il l'être ? Si c'était le cas, alors il ne devait pas réagir normalement parce que cette demande l'enchanta plus qu'elle ne l'offusqua.
Il n'y aurait pas tout ses visages perfides et irrespectueux, il n'y aura pas cette ambiance malsain faite pour charmer le client...il y aurait juste toi et lui, et une ambiance posée que les deux auraient créé et voulu.

Ses mains voulurent se cramponner à tes hanches pour ne pas te laisser te lever, mais il savait que ce n'était pas mature et te contempla te rhabiller entièrement, cachant ton corps si parfait aux yeux des autres et de lui à cet instant.

Il ne pensa pas trop aux jours à venir, il tenta déjà d'analyser qu'il devrait quitter cet endroit, te quitter. Et le fait de ne pas savoir quand il pourrait te revoir, confirmait qu'il ne voulait pas y penser. Il verrait plus tard, ce n'était pas pressant alors que tu étais encore dans la même pièce.

Il profita de tes derniers baisers, de ta dernière caresse, sonnant la fin de cette petite bulle magique. Te retenir ? Ce n'était pas envisageable. Déjà tant de temps passé ici, les gens - bien que lui-même sans fichait - en viendrait à penser et à s'interroger. Il ne voulait pas te mettre dans l'embarra ou te causer le moindre soucis. Après tout, tu étais une employée, il devait respecter ton lieu de travail et ton patron.
Avant que tes doigts ne quittèrent sa joue, il te glissa une phrase en retour de la tienne :

- Il me tarde à moi aussi, Reira.

Il écarquilla un très court instant les yeux, lorsqu'il capta que tu l'appelais encore Shawn, sans le préfixe si formel et un sourire borda ses lèvres.
Sourire qu'il perdit lorsque tu disparus derrière cette porte et soupira comme pour se détendre.
Non pas qu'il ne l'avait pas été avec toi, mais c'était une toute autre pression qui l'avait envahit. La peur de mal faire, la crainte de ne pas être à la hauteur, les doutes d'être un homme pour toi....tout ses petites choses qui se dégagèrent lentement de ses muscles. Non pas qu'il ne continuerait pas à se poser des questions mais en ta présence, il ne voulait pas que tu le ressentes.

Alors qu'il s'était levé à son tour, se rhabillant pour ne rien laisser paraître, il arrêta sa main sur la poignée, écoutant les éclats de voix qu'il entendait à travers les murs.
Lorsqu'on parlait bas, on ne pouvait rien entendre mais ton patron avait l'air en colère, furieux que tu es passé autant de temps avec lui.
Fermant les yeux pour refréner sa propre irritation, il porta son autre main à sa poche, pour vérifier que son porte-feuille était bien là. Était-ce une histoire d'argent ? Moins de clients voulait dire moins de rentre ? Il grinça des dents, si ce n'était que ça pour cette homme, il payerait ses heures passées en présence d'une charmante compagnie.

Oui, il t'avait entendu lui mentir mais il savait que c'était pour ta sécurité et éviter d'ébruiter leur secret. Après tout, qui cela pouvait-il bien regarder ? Personne, c'était un moment seulement à eux.
Enfin, il se décida à sortir de la pièce et leva les yeux droit dans ceux du patron des lieux, le toisa d'un regard impassible, ne lui offrant même pas la politesse de le saluer. Il paya ses dettes, souriant intérieurement de la soirée qui s'était nettement mieux passé que ce qu'il avait espéré et franchit les grandes portes de l'établissement, évitant un regard en arrière dans l'espoir de t'apercevoir une nouvelle fois. Il ne fallait pas éveiller les soupçons qui se formaient déjà dans l'esprit de cet homme.

Le chemin jusqu'à chez lui fut plus rapide qu'il ne l'aurait pensé et après s'être fait un repas rapide, il s'affala dans son canapé, les paupières closes, une main dans ses cheveux, il alluma la chaîne qui lança une musique lente avant de saisir un dossier sur la table basse.
Il y avait encore du boulot qui l'attendait pour le lendemain, et malgré la légère fatigue qui apparaissait, il but une gorgée de café, ce n'était pas maintenant qu'il irait se coucher.
Mais, il savait une chose, c'est qu'il dormirait bien cette nuit, rien qu'à repenser à ce moment avec toi, il ne pourrait que se sentir détendu et satisfait, tu hanterais probablement ses rêves mais pour le moment, ce fut ton adresse qui obsédaient ses pensées. Il s'en souviendrait, il ne pourrait pas l'oublier.
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